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maggy
Pierre de l'édifice
12 messages postés
   Posté le 21-11-2005 à 13:06:09   Voir le profil de maggy (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à maggy   

Bonjour!

C'est la première fois que je viens sur ce forum et je cherche dans le cadre d'un travail des informations sur les campagnes d'Italie du Nord du Xème - XIIIème siècle.
Je travaille plus particulièrement sur un texte portant sur la " controverse des chanoines de Bergame et les paysans de Calusco en 1130", un verdict d'un "appel" par le consul Ungaro de Cortaduca , suite au procès jugé par l'évêque de Bergame. Celui opposait donc les paysans qui refusaient de payer certaines prestations, usages et obligations.

si quelqu'un a quelques informations sur ce sujet ou les campagnes en général, ce serait gentil de m'éclairer.

Je sais que les campagnes italiennes du Nord à cette époque connaissaient un essort économique et que de ce fait, l'organisation des consuls fut amenée, on voit clairement dans ce texte que le jugement rendu par l'évêque ne suffit plus. Mais peut-on encore parler de féodalité dans ces campagnes? Pourquoi un tel litige, les campagnes italiennes ont-elles connues une quelconque rupture à ce moment donné de l'HIstoire?

Merci de votre aide.
Kaedes
Gardienne Intemporelle
13317 messages postés
   Posté le 21-11-2005 à 18:20:42   Voir le profil de Kaedes (Offline)   Répondre à ce message   http://sblanc.emploiblog.com   Envoyer un message privé à Kaedes   

bonjour maggy... j'adore cette période donc je vais essayer de t'aider...
par contre, as-tu une date limite pour ce devoir?


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Kaedes
Gardienne Intemporelle
13317 messages postés
   Posté le 21-11-2005 à 18:44:39   Voir le profil de Kaedes (Offline)   Répondre à ce message   http://sblanc.emploiblog.com   Envoyer un message privé à Kaedes   

Les changements de la société

La vie intellectuelle était conçue par l'Eglise en fonction du savoir qu'elle jugeait nécessaire au salut des hommes et de l'image qu'elle avait de son rôle. A cette époque, pour l'Eglise, il y a le "laïcus" et le "clericus": le premier est l'illettré, le second l'érudit. Cette seule distinction fait comprendre aisément que, pour l'époque, la culture savante était culture d'Eglise. Au Moyen-Age, le "clerc" est tout à la fois l'homme instruit et l'homme d'Eglise. Il est clerc en vertu du monopole que l'Eglise exerce sur la culture.

Mais, à l'encontre de cet état des choses, dès XIème siècle et surtout en Italie du nord et du centre, on assiste à des transformations de la société , dûes à l'essor des villes: les classes moyennes commencent à influer sur les formes de la propriété et sur le droit, sur l'Etat, sur l'art, sur le savoir.... C'est un bouleversement historique: de nouvelles classes sociales font leur apparition, avec leurs besoins moraux et spirituels et avec leur conception du monde et de la vie. En outre, le phénomène d'urbanisation s'accompagne de l'apparition dans les villes d'une population inorganisée et atomisée; masse d'individus non seulement pauvres mais qui ne peuvent trouver dans la société la moindre place. Leur fait défaut le soutien matériel et moral qu'offrent les groupes sociaux traditionnels. Ils sont prêts à répondre à toute création d'un modèle social nouveau.

La seule autorité qui fût universelle était celle de l'Eglise; mais elle était battue en brèche. Une civilisation qui voyait dans l'ascétisme le signe le plus sûr de la grâce, doutait forcément de la valeur d'une Eglise que "luxuria" et "avaritia" infectaient manifestement. L'attachement du clergé aux choses de ce monde ne pouvait que provoquer la désaffection des laïcs. Le clergé constitué en caste avait rompu et relâché les liens spirituels avec les fidèles. Alors que la langue vernaculaire, le "vulgaire", se parle de plus en plus, le clergé reste attaché au latin. L'Eglise bureaucratise son activité évangélique. La rupture devient inévitable entre l'institution et sa base.

C'est surtout l'Italie communale, en raison de son avance dans cette évolution, qui nourrit le plus ces forces contestataires qui vont devenir hérétiques. Cette Italie, précisément, où les luttes entre les évêques et les communes étaient continuelles (entre Guelfes et Gibelins), où l'agitation à l'encontre de la puissance économique et politique de l'Eglise étaient permanente et où l'air qu'on respirait était comme imprégné d'hostilité envers le clergé.

L'Italie communale était de plus le champ des luttes entre les deux institutions mondiales d'alors, l'Empire et la Papauté; et par l'activité marchande qui s'y développait le lieu de maints échanges avec l'étranger. Elle était donc le siège d'un grand brassage international d'hommes et d'idées, ce qui est fondamental pour la formation et la transformation des doctrines religieuses, comme d'ailleurs de toute la culture de l'époque.


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maggy
Pierre de l'édifice
12 messages postés
   Posté le 23-11-2005 à 21:01:21   Voir le profil de maggy (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à maggy   

Merci pour votre réponse, c'est très gentil! En ce qui concerne la date de mon devoir, j'ai jusqu'au 6décembre mais je n'ai accès à mon ordinateur que les week end.

Etant donné qu'il s'agit d'une étude de texte, je me permet de vous poser quelques petites questions qui pourraient m'éclairer:

Dans mon texte, il est évoqué avant tout le verdict rendu par le consul de milan statuant sur un litige opposant les chanoines de Bergame au paysan de Calusco. Or un premier procès avait déjà eu lieu et un jugement avait été rendu par l'évêque.

- Alors pourquoi un second jugement par les conçuls a-t-il été accepté ? Est-ce vraiment une marque de ce qu'on pourrait qualifier d'une "perte de pouvoir" des chanoines et du clergé en général? Est-il courant au Xème - XIIIème siècle que des protestations des paysans éclatent? Cette organisation juridique que sont les conçuls est-elle une volonté, comme je le pense, de se retourner vers la période de l'Antiquité qui peut apparaître comme utopique aux yeux de ces paysans du XIIème siècle? En effet, je sais que les conçuls se réunissaient sur la place publique qui n'était autre que le lieu de l'ancien théâtre antique; ce système de justice fait aussi étonnament écho à l'assemblée romaine.

- Une autre question que je me pose est la cause même de ce litige: les paysans refusaient de payer une partie des usages,obligations et prestations (cela regroupe les différentes corvées et taxes que devaient payer les paysans tels que le transport des produit vers le château ou encore la participation à l'ost). Pourquoi à ce moment-là? De plus ils devaient ces impôts aux chanoines, peuvent-ils donc être considérés comme des seigneurs? (terme employé dans mon texte). Ce texte marque-t-il comme vous l'avez dit, la fin de la soumision des paysans par un clergé qui ne cessait de s'enrichir par ces taxes et autres prestations? Etait-ce alors le point de rupture de ce qu'on pourrait qualifier de féodalité?
je me permet enfin de vous poser une question sur certains termes de vocabulaire que je n'ai pas trouvé dans des dictionnaires historiques:
- le fodrum : un impôt que relève si je ne me trompe le seigneur quand il lui sied?
- l 'adjutorium : un impôt à verser pour les noces?
- le districtus qui je crois doit être payé quand une plainte relève du ban?
- fournir en lit la curia ?


Désolé de vous noyer ainsi sous les questions mais si je comprend ce texte, la situation générale dans les campagnes italiennes demeurent assez obscures, les livres traitant en particulier de l'essor économique des villes.

Encore merci de votre aide et éclaircissements sur la situation.
Kaedes
Gardienne Intemporelle
13317 messages postés
   Posté le 23-11-2005 à 21:29:42   Voir le profil de Kaedes (Offline)   Répondre à ce message   http://sblanc.emploiblog.com   Envoyer un message privé à Kaedes   

si le texte n'est pas trop long, il serait peut-etre interessant que nous l'ayons, je pense que cela nous guiderais... ou dans quel livre pourrions-nous le retrouver au pire?
ok, ca va encore le 6 meme si ca approche vite...


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maggy
Pierre de l'édifice
12 messages postés
   Posté le 23-11-2005 à 22:32:39   Voir le profil de maggy (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à maggy   

Rebonsoir!
encore deux semaines pour le boucler,lais vu que je retourne sur Dijon la semaine en effet ça passe vite! Pour le texte je pourrais demander à de le scaner demain je pense mais en attendant j'ai pu trouevr la version italienne en naviguant sur internet.La voici, si elle peut être utilisable:


In nome di Cristo. Il giorno venerdì, undicesimo del mese di luglio, nella città di Milano, nella pubblica piazza cittadina, in presenza di numerosi cattanei, valvassori ed altri cittadini [1], Ungaro detto da Corteduca console di questa città, dietro consiglio e decisione degli altri consoli milanesi (seguono i nomi), pronunziò la sua sentenza nella causa pendente tra i ministri della chiesa di S. Alessandro di Bergamo e i rustici della località di Calusco Superiore.
Tale era la causa. I ministri della chiesa di S. Alessandro dicevano che i rustici erano tenuti nei loro confronti all’osservanza di tutte le prestazioni, gli usi e gli obblighi personali quali erano risultati dalle testimonianze rese sotto giuramento nel processo condotto dal vescovo di Bergamo, quando questi aveva presieduto alla sentenza e alla definizione della causa, e che si potevano leggere nel verbale. Dai rustici tali prestazioni, usi e obblighi venivano in parte negati, in parte ammessi.
Per ciò che le veniva negato, la parte della chiesa produsse come testimoni Gerardo da Paderno e Ottone da Villa. Al cospetto dei consoli milanesi – ai quali le parti avevano affidato la decisione della causa con costituzione di pegni [2] – e al cospetto del popolo i due affermarono sotto giuramento di aver veduto e sentito Bonifacio da Calusco, il giudice Gezone da Cernusco e Truffo di Attone da Calusco giurare, in presenza del vescovo e di molti altri, che erano lì nel castello vecchio di Calusco, di aver visto che i rustici di Calusco erano soggetti alle prestazioni, agli usi e agli obblighi seguenti (nei confronti di colui che avrebbe poi venduto i suoi diritti alla chiesa): il districtus (ogni volta che venisse sporta una querela che comportasse un banno), il fodro quando piacesse al signore, un adiutorium in occasione di nozze, di sponsali o di compere, la partecipazione all’esercito per quanti appartenessero alla castellana [3], 6 denari l’anno, due polli, un fascio di fieno, due staia di grani, il servizio di trasporto con asini sino a Milano e sino all’Oglio, il servizio di trasporto, con i buoi, del vino al castello e del fieno dal prato al fienile, e ancora le pietre, la sabbia e la calcina per costruire le case dei signori; davano inoltre il fieno ai cavalli, quando questi venivano mandati alle loro case, fornivano ogni giorno di letti la curia, davano le catene per i focolari e i recipienti da cucina, le erbe degli orti e dei campi e le vinacce dei tini e prestavano la loro opera a cavare pietre e a tagliare legna per le case e per le fornaci.
Queste attestazioni giurate confermarono i consoli nella propria persuasione e Ungaro, dietro consiglio e decisione dei colleghi, giudicò che dovesse rimanere fermo, sancito e indiscusso in perpetuo quanto il Signor vescovo aveva stabilito con la sua sentenza: cioè che i rustici, per i beni da essi posseduti e fintantoché li avessero detenuti, continuassero ad essere soggetti alle suddette prestazioni, usi e obblighi personali nei confronti dei ministri della chiesa di S. Alessandro. Ungaro affermò inoltre che i rustici non avrebbero potuto più addurre in giudizio il mutamento di residenza – con tale argomento intendevano infatti tutelarsi e difendersi – sia perché non lo avevano addotto sin dall’inizio sia perché le prestazioni, gli usi e gli obblighi di cui sopra non erano connessi ai soli luoghi di residenza.

[1] Cattanei erano detti i maggiori signori feudali, che avevano ricevuto il beneficio feudale, e le prerogative a questo connesse, direttamente dall’autorità imperiale o dai suoi immediati rappresentanti (conti, vescovi con autorità di conti ecc.); i cattanei avevano a loro volta dei vassalli detti valvassori.
[2] Per tutto il Medioevo vi fu un ricorso larghissimo, nelle cause civili, alla procedura arbitrale. Le parti in contrasto stilavano un atto di compromesso, nel quale promettevano che avrebbero rispettato la decisione di uno o più arbitri, scelti ed accettati da loro stesse: per garantire che avrebbe mantenuto la promessa, ciascuna delle parti poteva – come nel nostro caso – costituire dei beni in pegno.
[3] II termine indica sia il territorio, entro il quale si esercitava la giurisdizione dei signori di un castello, sia l’insieme degli obblighi cui erano tenuti i dipendenti da tale giurisdizione, sia il complesso delle persone che, risiedendo in un castello e godendo talora – per concessione del signore – di una parte dei diritti giurisdizionali, erano peraltro obbligate alla manutenzione, custodia e difesa del castello medesimo.

Je le met en version française le plus vite possible, je vais demander à quelqu'un s'il peut me le scanner ou je le taperai. Merci!
Kaedes
Gardienne Intemporelle
13317 messages postés
   Posté le 24-11-2005 à 07:17:16   Voir le profil de Kaedes (Offline)   Répondre à ce message   http://sblanc.emploiblog.com   Envoyer un message privé à Kaedes   

lol voui ^^
(tu fais tes études sur dijon? je suis dijonnaise ^^ )
mais je parle pas italien, si ya des latinistes dans la pièce qu'ils se lèvent!!!


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maggy
Pierre de l'édifice
12 messages postés
   Posté le 24-11-2005 à 16:40:55   Voir le profil de maggy (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à maggy   

Et oui les dijonnaises en nombre sur le forum! ( j'habite à une vingtaine de km, Is-sur-tille pour être exacte). Le monde est vraiment petit! lol !
Sinon voici le texte en version française, un peu moins obscure qu'en version italienne pour moi aussi!


Controverse entre les chanoines de Bergame et les paysans de Calusco, 1130.

Au nom du Christ. Vendredi 11 Juillet, en la ville de Milan, sur la place publique, en présence de nombreux capitaines, vavasseurs et autres citoyens, Ungaro de Cortaduca, consul de cette ville, sur le conseil et la décision des autres consuls de Milan, a prononcé la sentence dont la cause pendante entre les chanoines de l’église de Bergame et les paysans de la localité de Calusco Superiore.

Voici la cause : les chanoines de l’église de Saint- Alexandre disaient que les paysans étaient tenus à l’observance de toutes les prestations, obligations personnelles et usages , ainsi qu’il résulte des témoignages prêtés sous serment lors du procès présidé par l’évêque de Bergame et que l’on peut lire au procès-verbal. Ces prestations, usages et obligations ont été partie niées, partie admises par les paysans.

La partie d’Eglise a produit comme témoins Gerardo da Paderno et Ottone da Villa. Devant les consuls de Milan – à qui les parties avaient remis la décision de la cause avec constitution de gages- et devant le peuple, ils ont affirmé sous serment avoir vu et entendu Bonifacio da Calusco, le juge Gezone de Cernusco et Truffo di Attone da Calusco jurer, en présence de l’évêque et de beaucoup d’autres personnes rassemblées au vieux château de Calusco, que les paysans de cette localité étaient assujettis aux prestations, usages et obligations suivants : le districtus (à chaque fois qu’est deposée une plainte relevant du ban), le fodrum quand il plaît au seigneur, un adjutorium pour les noces, les fiançailles et les grandes dépenses, la participation à l’ost pour ceux qui appartiennent au ressort du château, 6deniers l’an, deux poulets, une botte de foin, deux mesures (staia) de grain, le service de transport par âne jusqu’à Milan et à l’Oglio, le service de transport du vin jusqu’au château, du foin depuis le pré jusqu’au fenil, des pierres, du sable et de la chaux pour construire les maisons seigneuriales ; ils doivent en outre le foin pour les chevaux lorsque ceux-ci leur sont envoyé, ils fournissent en lit la curia , ils doivent les chaînes pour les cheminées et les récipients de cuisine, les herbes des jardins et des champs, le vinage des cuves, ils taillent les pierres et coupent le bois pour les maisons et les fourneaux.

Les consuls ont confirmé ces attestations jurées et Ungaro, sur avis et décision de ses collègues, a déclaré que devait demeurer ferme et établi sans discussion à perpétuité tout ce que le seigneur l’évêque avait établi dans sa sentence, à savoir que les paysans, pour les biens qu’ils possèdent et tant qu’ils les possèdent, continuent à être assujettis aux susdites prestations, usages et obligations personnelles envers les chanoines de l’église Saint- Alexandre. Ungaro a affirmé en outre que les paysans ne pourraient plus utiliser l’argument du changement de résidence- c’est en effet avec cet argument qu’ils entendaient se protéger et se défendre- car les prestations, usages et obligations cités ne relèvent pas seulement du lieu de résidence.


Voilà, j'ai eu de la chance encore, je ne suis pas tombée sur un texte trop long! Merci pour toute l'aide!
maggy
Pierre de l'édifice
12 messages postés
   Posté le 30-11-2005 à 09:54:26   Voir le profil de maggy (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à maggy   

Personne n'a aucune informations sur le texte? Ou même un petit coup de pouce pour le comprendre car je suis toujours perdue dans les méandres de l'Italie du XIIème siècle!! lol!
Déjà merci à Kaedes pour les informations qu'elles m'a fourni, c'est très sympa! Au cas où, le texte est au-dessus ( ) ! MERCI!

Kaedes
Gardienne Intemporelle
13317 messages postés
   Posté le 30-11-2005 à 12:00:42   Voir le profil de Kaedes (Offline)   Répondre à ce message   http://sblanc.emploiblog.com   Envoyer un message privé à Kaedes   

Alors pourquoi un second jugement par les conçuls a-t-il été accepté ? Est-ce vraiment une marque de ce qu'on pourrait qualifier d'une "perte de pouvoir" des chanoines et du clergé en général? Est-il courant au Xème - XIIIème siècle que des protestations des paysans éclatent? Cette organisation juridique que sont les conçuls est-elle une volonté, comme je le pense, de se retourner vers la période de l'Antiquité qui peut apparaître comme utopique aux yeux de ces paysans du XIIème siècle? En effet, je sais que les conçuls se réunissaient sur la place publique qui n'était autre que le lieu de l'ancien théâtre antique; ce système de justice fait aussi étonnament écho à l'assemblée romaine.

- Une autre question que je me pose est la cause même de ce litige: les paysans refusaient de payer une partie des usages,obligations et prestations (cela regroupe les différentes corvées et taxes que devaient payer les paysans tels que le transport des produit vers le château ou encore la participation à l'ost). Pourquoi à ce moment-là? De plus ils devaient ces impôts aux chanoines, peuvent-ils donc être considérés comme des seigneurs? (terme employé dans mon texte). Ce texte marque-t-il comme vous l'avez dit, la fin de la soumision des paysans par un clergé qui ne cessait de s'enrichir par ces taxes et autres prestations? Etait-ce alors le point de rupture de ce qu'on pourrait qualifier de féodalité?
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pour le voc, a la BU de dijon il y a un dico de francais médiéval. si ca n'est pas dedans on ne pourra pas plus t'aider.

pour les questions, jme suis penché dessus:

Est-ce vraiment une marque de ce qu'on pourrait qualifier d'une "perte de pouvoir" des chanoines et du clergé en général? Est-il courant au Xème - XIIIème siècle que des protestations des paysans éclatent?

a mon avis, oui c'est le début de la fin de la féodalité ^^ la perte de pouvoir s'amorce doucement... par contre au 10 et 11ème siècle cela n'était pas du tout courant ce genre de protestations, car leur statut venait de Dieu c'est qui avait "décidé" de qui serait paysan, clerc ou chevalier... il ne serait venu a l'idée de personne de remettre en cause cet ordre... par contre fin 11ème dbt 12ème, des querelles éclatent avec les papes (successifs ) et les emprereurs seigneurs etc... (d'après mes souvenirs) donc le clergé ne commence deja plus a avoir la main-mise sur tout. dans les campagnes, cela doit également correspondre a cette époque....donc plutot 12/13ème s. mais faudrait des dates a l'appui.

Pourquoi à ce moment-là? De plus ils devaient ces impôts aux chanoines, peuvent-ils donc être considérés comme des seigneurs? (terme employé dans mon texte). Ce texte marque-t-il comme vous l'avez dit, la fin de la soumision des paysans par un clergé qui ne cessait de s'enrichir par ces taxes et autres prestations? Etait-ce alors le point de rupture de ce qu'on pourrait qualifier de féodalité?

voila pourquoi ce moment la donc. Le clergé a cette époque était la classe supérieure, les paysans devaient les nourrir et les chevaliers les protéger. c'étaient les érudits de l'époque... et possédaient pas mal de terre, seigneur ne signifie pas forcément laic. il peut y avoir donc des seigneurs laic ou des seigneurs du clergé. donc a mon avis, s'ils sont appelés comme tel et qu'ils recoivent les taxes, c'est juste que ce sont eux qui possèdent les terres a cet endroit....
pour le reste a toi de voir bon courage


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maggy
Pierre de l'édifice
12 messages postés
   Posté le 01-12-2005 à 10:39:04   Voir le profil de maggy (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à maggy   

merci beaucoup!!! ça avance tout ça, lentement mais ça avance!lol! Pour les mots de vocabulaire, les dico du Moyen-âge ont un peu tendance à mettre de côté ceux qui m'interraissaient mais en farfouinant à droite à gauche, j'ai enfin réussi à en trouver certains termes comme la curia qui est en fait l'entourage du seigneur; le fodrum qui est une taxe annuel après Otton Ier de 26 deniers l'an, euh l'adjutorium j'ai un trou de mémoire!lol!

Allez je retourne aux ouvrages de la BU et cet aprem rédaction (pas trop tôt!)

[g] encore merci!!!![/ g]
maggy
Pierre de l'édifice
12 messages postés
   Posté le 08-12-2005 à 17:43:41   Voir le profil de maggy (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à maggy   

Coucou! Ca y'est c'est enfin terminé,je suis passée! Encore un gros merci à Kaedes pour m'avoir si gentiment aidé. Je met ci-joint l'exposé (sans intro et conclusion) pour vous en faire un petite idée. Apparement l'affaiblissement du pouvoir de l'évêque a été un peu trop accentué par rapport à ce texte puisque la décision finale des consuls est en faveur de l'évèque. Sinin ça semble être assez corect sans être exceptionel non plus!lol! Un peu court puisqu'on a tenu qu'un quart d'heure mais bon je me tais et je joins le reste!




Controverse entre les chanoines de Bergame et les paysans de Calusco, 1130

I. Le pouvoir en Lombardie

1°) Le système féodal dans le comté de bergame

Aux XIIème siècle , le comté de Bergame a pour seigneur un évêque comme on peut le voir l.29 « Seigneur l'évêque ». Ace titre, il obtient, de droit l'autorité politique dans le contado, c'est-à-dire que le pouvoir ploitique des évêques s'exerce sur un ensemble de villages et de terres à environ une lieu à la ronde. Mais il a aussi le droit de ban, donc de contraindre, ordonner et punir, il exerce donc le justice comme on peut le voir ligne 8 « procès présidé par l'évêque de Bergame » . Comme dans tout système féodal, les paysans sont dépendants d'un seigneur ici représenté par les chanoines de Saint Alexandre de Bergame comme on peut l'observer l 29 à 31 «  les paysans (...) continuent à être assujettis (..) envers les chanoines de l'église de Saint- Alexandre. » 
Ici on peut en déduire que les chanoines de cette affaire sont séculiers: ils sont un petit groupe de colaborateurs et de familliers de l'évêque, ils mènent une vie qui tend à oublier leur spiritualité religieuse et qui s'attache au monde matériel, les demandes de ce litige en sont la démonstration: les paysans de Calusco sont libres mais « étaient tenus à l'observance de toutes les prestations, usages et obligations personnelles » (l 6-7) regroupant ainsi la plupart des caractéristiques d'un serf même si la Lombardie est alors une région sans servage.
Le pouvoir de l'évêque est jusqu'au début du XIIème siècle, un pouvoir fort mais il va connaître un certain affaiblissement par la suite comme in va le voir dans notre seconde sous-partie.


2°) L'affaiblissement du clergé

La crise avec l'Eglise séculière amenant la réforme grégorienne dès le Xème siècle a pour effet de diminuer le pouvoir de l'évêque. Le peuple reprochait aux clercs de vivre de manière temporelle c'est à dire des devoirs et principes ecclésisatiques tels que la solidarité et l'ascétisme, reproche ici accentué dans le fait que les chanoines de Saint Alexandre viennent récement d'acquérir les terres et le castrum qui sont l'objet du litige car suite à cette acquiqition, les paysans de Calusco refusent de payer certaines prestations, usages et obligations comme il est dit ligne 9et 10. On remarque une distance oujours plus grande entre les aspirations des laïcs pour une église de l'Evangile et la seigneuralisation de l'Eglise d'où un affaiblissement du rôle de l'évèque qui se manifeste dans le texte par la nécessité d'un second procès dirigé par des consuls comme on le voit l 3 et 4 «  sur le conseil et la décision des autres consuls de Milan, a prononcé la sentence dans la cause pendante... » : le premier procès arbitré par l'évèque n'avait donc pas suffit, marquant ainsi l'affaiblissement de son pouvoir.
Pouvoir qui s'affaiblit au profit des communes au XIIème siècle comme on va le voir dans la 3ème sous-partie.


3°) L'essor des communes

Milan est devenue une commune assez tôt puisqu'en 1045, elle connaît son premier consulat urbain. Les communes ont à leurs têtes un mandataire de la communauté, le pouvoir émane de cette même communauté. Le système juridique est la preuve de son auto-gouvernement. Avec les consuls qui rendes justice l 2à 3 : «  consul a prononcé la sentence » , cela montre que les citoyens sont maîtres d'eux-même et non pas sous l'autorité d'un seul seigneur, mâme si dans la pratique les consuls sont nobles. En effet, les consuls sont élus pour une durée de un an et choisis parmi les trois ordres de la ville: « capitaines et vavasseurs » qui sont des féodaux et les « citoyens ou cives » représentés essentiellement par les artisants et commerçants. Ce système évite l'appropriation des pouvoirs à des fins personnelles; on voit ici à la ligne 3 qu'ils sont plusieurs et décident ensemble: «  sue le conseil et la décision des consuls de Milan ». En 1130, ils étaient 23 mais leur nombre varie d'une année à l'autre, cette organisation est directement inspirée de l'Antiquité tout en préfigurant une certaine modernité.
La ville garde des liens étroits avec la campagne puisque beaucoup de ses habitants nobles résidants dans la ville possèdent des terres aux alentours.
Dans le texte on voit que la ville de Milan intervient dans la seigneurie rurale de Calusco mais seulement après qu'un premier procès, arbitré par l'évêque est au lieu.




II.Une contreverse locale

1°)origines du conflit

L'affaire débute avec la vente en 1126 par Atto de Calusco pour 370 livres de tous ses biens à Calusco superiore, à l'intérieur et à l'extérieur du castrum aux chapitres de l'église Saint Alexandre. Vente poursuivie en 1127 par des parents d'Atto de Calusco, Saint Alexandre récupère donc la seigneurie de Calusco superiore.
On retrouve cette famille dans le procès de 1126 en tant que témoins, ligne 14: «  Bonifacio de Calusco et Truffo di attone de Calusco » respectivement frère et fils d'Atto de Calusco.
Ils viennent donc jurer du droit légitime des chanoines à réclamer usages, prestations et obligations personnelles.
On va voir dans la sous-partie suivante ce qu'ils représentent.


2°) Usages, prestations et obligations personnelles

Les taxes sont de natures variées: impôts payables en nature ou en monnaie, fixes ou exceptionnels.
Le districtus, ligne 17: « à chaque fois qu'est déposé une plainte relevant du ban » désigne l'exercice de la justice et le pouvoir de contraindre, c'est en somme le synonyme de ban. C'est une obligation exceptionnelle et il s'agit d'une banalité tout comme le fodrum qu'on trouve ligne 17: «  le fodrum quand il plaît au seigneur »
Sous l'époque otonienne le fodrum est du fourage à fournir à l'armée impériale transformé ensuite en impôt anneul de 26 deniers par feu.
« L'adjutorium pour les noces, les fiançailles et les grandes dépenses » ligne 18 est une taxe de mutation exigée sur les terres aristocratiques chargées de service. Il s'agit de l'aide et secours qui fut limitée à quatre cas: la rançon du seigneur s'il est fait prisonnier, l'adoubement de son fils aîné, le départ du seigenur pour la croisade et bein sûr pour le mariage de sa fille aînée.
«  la participation à l'Ost pour ceux qui appartiennent au ressort du château » ligne 19 est une des formes du service militaire due par le vassal. IL s'agit en principe de la défense du castrum en cas d'invasion. La durée a été limitée à 40 jours et a donné lieu à des rachats dès le Xème siècle.
Les paysans doivent aussi le cens qui est une redevence fixe et perpétuelle due pourune tenure au seigneur foncier. Ici, elle est mixte comme on le voit ligne 19-20 «  6 deniers de l'an, 2 poulets, 2 mesures de grains, une botte de foin ».
La suite des prestations, usages et pligations énumérés dans le texte nous laisse penser qu'il s'agit ici d 'un seigneurie banale et domaestique. Les services domestiques sont dus au seigneur lorsque celui-ci réside au castrum et sont composés de nombreusx devoirs pour rendre le séjour de la curia, c'est à dire de l'entourage du seigneur, agréable. Les paysans doivent d'abors héberger et nourrir les chevaux comme il est dit ligne 23: «  le fon pour les chevaux (...) et fournissent en lits la curia. », ils doivent transporter au château le bois pour le feu: ligne 26 « coupent le bois pour les maisons et les fourneaux ». Ils fournissent les chaînes pour accrocher les marmites, les marmites elles-même et une bonne partie de ce qu'on met dedans comme on peut le voir ligne 23 à 25: « ils doivent les chaînes pour la cheminée et les récipents de cuisine, les herbesdes jardins et des champs, le vinage des cuves... »
Ils ont aussi des corvées de transports jusqu'à ilan et l'Oglio: ligne 20 « le service de transport par âne (...) service de transport du vin (...) du foin » ainsi que les matériaux et la main-d'oeuvre pour la construction des maisons des seigneurs : ligne 22 « pierres, sable et de la chaux pour les maisons seigneuriales » et toute sces corvées sont à la volonté du seigneur.
Mais en 1126, les paysans refusent de payer ces usages, prestation et obligations personnelles, c'est ce quenous allons voir dans notre 3ème sous-partie.

3°) un premier procès

Le refus des paysans à s'affranchir de ces devoirs envers les chanoines donne lieu à un premier procès « présidé par l'évêque de Bergame » ( l.8) qui se déroule au « vieux château de Calusco (l.15). Le château est le symbole à l'intérieur des seigneuries du pouvoir. L'utilisation de l'adjextif « vieux » est peut-être là pour insister que la légitimité des droits des chanoines à percevoirles usages, prestations et obligatiosn personnelels puisqu'elles feraient ainsi parties du droit coutumier.
Le procès voit les chanoines de Bergame et les paysans de Clausco s'affronter. Outre l'évâque et les parties conçernées on sait que Gegardo da Paderno et Ottone de Villa (l.11) assistent au procès puisqu'ils seront appelés à témoigner à Milan pour la partie de l'église en 1130 sur ce qu'ils ont entendu. De ce litige, un procès-verbal en est ressorti de même que l'affirmation du tord des paysans dans l'affaire: ligne 30 « les paysans continuent à être assujettis.. »
Mais ce premier procès n'a pas été suffisant, les deux parties ont donc du se tourner vers l'arbitrage des consuls de la commune de Milan, c'est ce quenous allons voir dans notre troisièeme partie.


III.La justice dans les communes

1°) Pourquoi Milan?

En 1130, les consuls de laville de Milan statuent sur « la cause pendante »(l.4)
Milan a été désignée pour son rôle de capitale dans le duché mais aussi car elle connaissait le dossier, en effet le monastère Saint Ambroise de Milan avait eu des prétentions sur le castrum et fodrum de Calusco qui sont dans notre affaire l'objet du litige.
Ils sont donc au courant des prestations, usages et obligations qui allaient de paire avec la vente du castrum et fodrum. De plus, un des consuls de Milan, Arialdus Graso était vasal de Saint Ambroise.
Nous allons donc voir dans une seconde sous-partie le déroulement de l'appel.

2°) le déroulement de l'appel

Le second procès, le 11 juillet 1130 est arbitré par les 23 consuls de Milan. Ils étaient composés de 10 capitaines, 7 vavasseurs, 5citoyens et un dont on ne conneit pas l'appartenance. Les consuls étaient représentés par Ungaro de Cortaduca (l.2). Pour statuer, ils s'appuient sur le procès-verbal établit lors du premier procès (l.9): « lire au procès-verbal » et seuls témoignages de « Geraro da paderno  et Otone da villa » (l.11).
Cette asemblée se déroule sur la place publique (l.1) qui est le centre de gravité de la vie publique des villes médiévales sitôt qu'elles atteignet le niveau de développement démographique et économique nécéssiatnt la disponibilité de lieux de rencontres. La place publique de Milan est aussi le lieu di théâtre antique montrant ainsi les nombreuses références que les communes empruntent à l'Antiquité.
Nous allons donc voir dans une 3ème sous-partie le résultat de cet appel.


3°) Une sentence défnitive

Ungaro de Cortaduca prononce la sentence. IL déclare que « devait demeurer ferme et établisans discussion à perpétuité tout ce que le seigneur l'évêque avait établi dans sa sentence » (l.28). IL confirme aussi que « l'argument du changement de résidence » ne change pas leurs obligation set devoirs envers les chanoines ces devoirs ne relèvent pas « seulement du lieu de résidence » (l.34) mais aussi sur les « biens qu'ils possèdent » (l.29) ainsi que sur la personne elle-même. Cette sentence ne laisse donc aucun espoir aux paysans qui avaient dit qu'ils se plieraient à la décision des consuls de Milan.
Si certaines villes comme Milan s'organisent en communes, c'est en partie en vue de s'affranchir. ON peut se demander si la décision des comsuls de Milan n'a pas été influencée par des intérêts personnels car 17 des 23 consuls étaient féodausx et possédaient donc peut-être des terres, eux aussi aux alentours. Ou bien si, dans les esprits le droit coutumier demeure le seul légitime dans les campagnes?

Kaedes
Gardienne Intemporelle
13317 messages postés
   Posté le 08-12-2005 à 22:24:48   Voir le profil de Kaedes (Offline)   Répondre à ce message   http://sblanc.emploiblog.com   Envoyer un message privé à Kaedes   

c'est super gentil a toi maggy de nous transmettre le contenu je vais le lire avec interet

n'hésite pas a revenir nous voir quand tu veux!!!


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maggy
Pierre de l'édifice
12 messages postés
   Posté le 10-12-2005 à 19:48:08   Voir le profil de maggy (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à maggy   

C'est normal de, au moins vous mettre le résultat final (même s'il n'est pas parfait!lol)
A une prochaine fois alors!
guismo
nouveau membre
1 message posté
   Posté le 03-12-2007 à 14:42:30   Voir le profil de guismo (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à guismo   

Salut maggy!
On est en L2 Histoire et on étudie le même texte que toi.
On aimerais savoir si tu avais encore en ta possession ta bibliographie et si tu pouvais nous la transmettre.

Merci de ta réponse
Salut

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hahaha
maggy
Pierre de l'édifice
12 messages postés
   Posté le 07-12-2007 à 20:22:18   Voir le profil de maggy (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à maggy   

Bonjour!

Tout d'abord je ne peux que vous conseiller de faire attention à ne pas trop reprendre l'exposé car vous êtes déjà le troisième groupe à me demander des renseignements et à avoir accès à mon exposé...

Pour la bibliographie, ce sont essentiellement les ouvrages de François Ménant qui vous seront utiles. Celui intitulé "Entre Milan Et Bergame..." n'est pas empruntable à la BU par contre.

Evitez d'utiliser les ouvrages trop généraux comme "Histoire de l'Italie/Italiens" qui sont à proscrire dans une bibliographie.

Voilà!
Kaedes
Gardienne Intemporelle
13317 messages postés
   Posté le 07-12-2007 à 20:57:54   Voir le profil de Kaedes (Offline)   Répondre à ce message   http://sblanc.emploiblog.com   Envoyer un message privé à Kaedes   

maggy, ton exposé serait-il deja célèbre dans les références? ^^

va falloir penser a le monnayer ^^'

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maggy
Pierre de l'édifice
12 messages postés
   Posté le 07-12-2007 à 21:23:23   Voir le profil de maggy (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à maggy   

^_____^ Aaaah le début de la gloire!!

Mmm... Vu que ce professeur ne semble pas trop renouveler ses textes, je devrais toucher quelques royalties (et le site aussi) pendant encore quelques années! XD

C'est la première fois que je pourrais me dire rentière! (je me fais l'effet d'une bourgeoise du XIXème siècle!! )
Olaf
Guide d'Aetas
3721 messages postés
   Posté le 12-12-2007 à 08:39:17   Voir le profil de Olaf (En vacances)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Olaf   

mouai, c'est ça qu'est dommage, toi t'as appris et lu plein de choses, mais eux? tu les aides et c'est cool, mais ils n'apprennent rien

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La vitesse de la lumière étant supérieure à celle du son, beaucoup de gens sont brillants jusqu'à ce qu'ils ouvrent leur gueule - Brassens
Kaedes
Gardienne Intemporelle
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   Posté le 12-12-2007 à 20:43:15   Voir le profil de Kaedes (Offline)   Répondre à ce message   http://sblanc.emploiblog.com   Envoyer un message privé à Kaedes   

par contre.... moi je me régale. surtout que c'est sur que je ne serais pas allée m'y interesser autrement que par le fofo!! pas le temps d'aller a une BU maintenant ^^'

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maggy
Pierre de l'édifice
12 messages postés
   Posté le 13-12-2007 à 19:54:11   Voir le profil de maggy (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à maggy   

mouai, c'est ça qu'est dommage, toi t'as appris et lu plein de choses, mais eux? tu les aides et c'est cool, mais ils n'apprennent rien
=> j'ose espérer pour eux qu'ils ne s'en tiendront pas à mon exposé car de un il était loin d'être parfait (trop court et parfois incorrect) et de deux, refaire le même exposé, ou quasi le même, avec ce prof reviendrait à jouer au kamikaze!!

A vrai dire, je ne pensais pas du tout qu'il serait autant utilisé. Je l'avais mis en ligne surtout pour remercier Kaedes de ses conseils et lui faire part du résultat final mais c'est vrai que c'est dommage si les autres étudiants ne vont pas plus loin (mais comme ils me demandent la bibliographie, je me dis que c'est aussi pour le travailler cet exposé...(?) )
maggy
Pierre de l'édifice
12 messages postés
   Posté le 13-12-2007 à 19:56:01   Voir le profil de maggy (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à maggy   

Kaedes a écrit :

par contre.... moi je me régale. surtout que c'est sur que je ne serais pas allée m'y interesser autrement que par le fofo!! pas le temps d'aller a une BU maintenant ^^'


Ravie d'avoir pu le mettre en ligne alors!! ^___^
Parce que tu m'avais bien aidr à débrousailler le sujet à l'époque! (je me fais l'effet d'un vétéran en écrivant cela! )
Kaedes
Gardienne Intemporelle
13317 messages postés
   Posté le 15-12-2007 à 21:16:59   Voir le profil de Kaedes (Offline)   Répondre à ce message   http://sblanc.emploiblog.com   Envoyer un message privé à Kaedes   

c'était en 2005 mine de rien.... les débuts du fofo!! vouiii tu fais partie des vétérantes XD

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