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| AETAS |
| Administrateurs : Kaedes |
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| Kaedes | | Gardienne Intemporelle |  |  | | 13278 messages postés |
| Posté le 05-02-2006 à 13:44:27
| Histoires sous-marines. Musée des Phares et Balises - Phare du Creac'h - 29242 OUESSANT Du 01/09/2005 au 30/05/2007 Horaires : Tous les jours de 10h30 à 18h30. ----- Le musée des Phares et Balises, dépositaire de mobilier de fouilles provenant de quelques unes des innombrables épaves gisant autour d'Ouessant, présente une exposition sur ce thème fascinant du patrimoine archéologique sous-marin. Ce sujet, qui se prête aussi bien au rêve qu'aux études les plus pointues, s'inscrit tout naturellement dans un double cadre : le cadre historique de la signalisation maritime, présenté dans les salles d'exposition permanente du musée, et le cadre géographique de l'île d'Ouessant, et sa situation unique de sentinelle des routes maritimes. Cette exposition, présentée au musée depuis juin 2003, est augmentée cette année de la présentation d'une épave du 18ème siècle, l'Atlas, sur laquelle ont été découverts d'intéressants objets, et qui soulève encore de nombreuses questions. ----- Téléphone : 02 98 48 80 70 Fax : 02 98 48 80 70 ----- Contact :catherine.quere@pnr-armorique.fr / http://www.parc-naturel-armorique.fr
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| | Kaedes | | Gardienne Intemporelle |  |  | | 13278 messages postés |
| | | Posté le 05-02-2006 à 14:31:37
| je ne sais pas si c'est bien intéressant de le préciser, mais à Disney il y a le Nautilus, franchement ça n'est que réplique mais je trouve ça très mystérieux, sympa comme petite visite :-) |
| | Olaf | | Guide d'Aetas |  |  | | 3714 messages postés |
| Posté le 05-02-2006 à 15:31:59
| à disney va surtout y avoir des fouilles, mais chut...
-------------------- La vitesse de la lumière étant supérieure à celle du son, beaucoup de gens sont brillants jusqu'à ce qu'ils ouvrent leur gueule - Brassens |
| | Kaedes | | Gardienne Intemporelle |  |  | | 13278 messages postés |
| Posté le 05-02-2006 à 15:41:29
| c'est vrai? Oo interessant tout ca... tu vas en faire partie?
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| | Olaf | | Guide d'Aetas |  |  | | 3714 messages postés |
| Posté le 05-02-2006 à 15:46:55
| non malheureusement, je suis en cours à ce moment là
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| | Kaedes | | Gardienne Intemporelle |  |  | | 13278 messages postés |
| | | Olympias | | Guide d'Aetas |  |  | | 3156 messages postés |
| Posté le 07-02-2006 à 11:51:46
| Olaf a écrit :
à disney va surtout y avoir des fouilles, mais chut... |
C'est vrai?Pour y faire quoi?^^
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| | Kaedes | | Gardienne Intemporelle |  |  | | 13278 messages postés |
| Posté le 13-02-2006 à 19:00:07
| LUGDUNUM, NAISSANCE D'UNE CAPITALE Musée gallo-romain de Lyon-Fourvière 17 rue Cléberg, 69005 LYON Contact Du 15 octobre au 8 mai 2005, le musée gallo-romain de Lyon-Fourvière présentera une nouvelle exposition d’actualité intitulée "Lugdunum, naissance d’une capitale", consacrée aux premières années de la ville romaine de Lugdunum. 43 avant Jésus-Christ : une colonie est fondée à Lyon par Lucius Munatius Plancus, gouverneur de la Gaule vaincue par Jules César, assassiné l’année précédente. En quelques années, l’actuelle colline de Fourvière se couvre de rues, de places, de bâtiments publics et de riches demeures privées, qui en bouleversent le paysage. Ces premières années sont illustrées par les dernières fouilles menées pendant plus de dix ans au-dessus des théâtres antiques de Fourvière, dont les résultats sont révélés pour la première fois au public. Dans le prolongement de l’exposition « Lyon avant Lugdunum », qui traitait de la préhistoire de Lyon, l’exposition se penche sur la question suivante : quels sont les actes et les étapes qui décident de la naissance d’une ville amenée à devenir, quelques décennies plus tard, la capitale des Gaules ? Le parcours d’exposition rend d’abord hommage aux fondateurs de Lyon, à ces hommes qui font l’Histoire : Plancus, Marc-Antoine, Agrippa et l’Empereur Auguste. Il s’intéressera ensuite aux différentes facettes de la colonisation romaines : de la conquête militaire à la paix civile, des premiers monuments publics, qui incarnent le renouveau politique et religieux… à la sphère privée, où se perçoit le mieux l’évolution des mode de vie. L’effervescence de la ville en construction est suggérée par des maquettes originales et des décors grandeur nature qui restituent l’ambiance d’une place publique et d’une riche maison romaine. Un film d’animation utilisant l’imagerie de synthèse en trois dimensions, permet au visiteur de déambuler dans les premières rue de Lyon. Près de deux cents objets racontent l’histoire des origines de la ville et de ses premiers habitants : fragments d’armes, monnaies, statues, peintures murales, vaisselle, bijoux, matériel d’écriture et nombreux objets de la vie quotidienne.
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| | Kaedes | | Gardienne Intemporelle |  |  | | 13278 messages postés |
| Posté le 23-02-2006 à 22:48:05
| Histoire(s) de squelettes, archéologie, médecine et anthropologie en Alsace. Musée Archéologique - Palais Rohan 2, place du Château - 67000 STRASBOURG Site : http://www.musees-strasbourg.org Du 20/10/2005 au 31/08/2006 Horaires : Tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h. Fermé les jours fériés. ----- Comment détermine-t-on le sexe et l'âge d'un individu ? Quelles méthodes d'investigation utilise-t-on pour l'étude des sépultures mises au jour lors de fouilles archéologiques ? De quelles maladies souffraient nos ancêtres ? Quelles traces ont-elles laissé sur le squelette. La taille a-t-elle évolué au cours des siècles ? Plus de 300 pièces - issues de collections archéologiques et médicales alsaciennes - ont été sélectionnées pour répondre à toutes ces questions et à bien d'autres encore ... en un vaste parcours chronologique, de la Préhistoire au 17e siècle. Ces pièces anthropologiques, dont certaines sont uniques, illustrent aussi les relations complexes tissées entre archéologie, recherches médicales et anthropologie depuis le tout début du 19e siècle en Alsace. Ces fragiles vestiges témoignent tous des innombrables informations que peut révéler l'étude des squelettes humains sur l'histoire et les conditions de vie des populations qui ont vécu avant nous en Alsace, au cours des siècles passés. L' exposition a pour objectif de présenter les relations complexes tissées entre archéologie, médecine et anthropologie depuis le 19e siècle en Alsace. Les méthodes d'étude en anthropologie, les problématiques (identification individuelle, paléopathologie, aspects sociologiques…) et les résultats des recherches menées dans la région à partir des découvertes archéologiques anciennes et récentes seront au centre de la présentation. Une large partie de l'exposition sera ainsi consacrée à l'étude des maladies anciennes : maladies infectieuses ou tumorales, malformations et rachitismes, affections des os et des articulations, maladies dentaires, sans oublier traumatismes et fractures… Une autre section abordera les cas des trépanations (dont les plus anciennes en Alsace remontent au Néolithique) et des déformations crâniennes volontaires, dont plusieurs exemples ont été observés dans la région pour la période mérovingienne. Pour la première fois en France, une exposition tentera donc de dresser un large bilan régional à travers plus de deux millénaires d'histoire, de la Préhistoire au 18e siècle. Des pièces représentatives, issues des collections des musées de la région et de la Faculté de Médecine, illustreront largement les diverses périodes et thèmes abordés. La plupart des pièces présentées seront montrées pour la première fois au public. Cette manifestation permettra aussi de mieux faire connaître les très riches collections anthropologiques de la Faculté de Médecine de Strasbourg, qui comptent parmi les plus importantes d'Europe et qui peuvent rivaliser sans peine avec les remarquables ensembles conservés à Paris, Vienne ou Berlin. Constituées à partir de la fin du 18e siècle, les collections de la Faculté de Médecine de Strasbourg composent en effet un patrimoine scientifique et historique exceptionnel, tant par la qualité que par la quantité des pièces réunies en près de deux siècles d'études médicales et de recherches anatomiques. Plus de 350 documents anthropologiques et archéologiques témoigneront ainsi des nombreuses informations que peut révéler l'étude des squelettes humains sur le passé des populations qui ont vécu en Alsace au fil des siècles passés. Cet ambitieux projet est le fruit d'une active collaboration entre archéologues et médecins, en relation avec la Faculté de Médecine de Strasbourg et l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. À l’occasion de l’exposition, un catalogue sera publié en collaboration scientifique avec la Faculté de Médecine de Strasbourg. Il comportera de nombreuses contributions de médecins, d'archéologues et anthropologues travaillant dans la région au sein de l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives et du Service Régional de l'Archéologie. ----- Téléphone : 03 88 52 50 00 Fax : 03 88 52 60 98
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| | Posté le 24-02-2006 à 18:02:09
| ah je ne savais pas qu'il y avait de telles recherches en Alsace, j'ai de la famille pourtant...mais je n'y vais jamais -_- |
| | Olaf | | Guide d'Aetas |  |  | | 3714 messages postés |
| Posté le 03-04-2006 à 06:52:42
| elle a ll'air super bien cette expo!
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| | Olaf | | Guide d'Aetas |  |  | | 3714 messages postés |
| Posté le 03-04-2006 à 06:59:36
| Le douanier Rousseau : Jungle à Paris Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux et le musée d’Orsay, Paris, la Tate Modern, Londres, en association avec la National Gallery of Art, Washington. Elle a été présentée à la Tate Modern, Londres, du 3 novembre 2005 au 5 février 2006 et le sera à la National Gallery of Washington du 16 juillet au 15 octobre 2006. « Tu te souviens Rousseau, du paysage aztèque, Des forêts où poussaient la mangue et l'ananas. Des singes répandant tout le sang des pastèques Et du blond empereur qu'on fusilla là-bas. Les tableaux que tu peins, tu les vis au Mexique… » Apollinaire, Ode à Rousseau, 1908 Malgré la légende alimentée par l’artiste lui-même et Apollinaire les célèbres grandes jungles du Douanier Rousseau furent toutes composées à Paris. Les mises en scène exotiques que donne à voir la capitale en cette fin du XIXe siècle les ont inspirées. Cependant « Ce n’est pas la forêt vierge en tant que jardin botanique ou zoologique qu’il peint, mais la forêt vierge avec ses épouvantes et ses beautés, dont nous rêvons enfants [...] C’est la forêt vierge en tant qu’aventure fantastique » a pu dire un critique. Quintessence de son imagination créatrice, les jungles de Rousseau constituent le cœur de l’exposition. Afin de mieux cerner et retracer le processus de création du peintre, une série exceptionnelle de 12 jungles est confrontée à d’autres œuvres, portraits, paysages urbains et allégories. Dans un jeu de miroir les unes semblent répondre aux autres : là où, dans les jungles, l’étrange prend l’apparence du familier, ailleurs c’est le familier qui devient étrange. Un art du détournement qui fait de Rousseau un immédiat précurseur du surréalisme. De fait, s'enracinant dans la problématique des dernières années du XIXe siècle (académisme, exotisme…), son œuvre reconnu d'abord par les artistes de l'avant-garde demeure inclassable et annonce nombre d'interrogations propres au siècle suivant. Au total 50 tableaux majeurs issus de collections prestigieuses, publiques et privées, européennes, américaines, japonaises et russes sont présentées dans l’exposition suivant un parcours plutôt chronologique jalonné de deux sections documentaires. Celles-ci, riches d’un matériel nouveau sont consacrées l’une à la personne du Douanier Rousseau et au Paris de l’époque, l’autre à ses sources d’inspiration. * * * Modeste employé de l'octroi auréolé de légendes, Henri Rousseau (1844-1910), autodidacte devenu peintre sur le tard, fut un fidèle exposant du Salon des Artistes Indépendants puis du Salon d'Automne. Si son exact contemporain, Paul Gauguin, s'était exilé à Tahiti, Rousseau n'a jamais quitté Paris, puisant dans ses promenades au Jardin des Plantes, au Muséum d'Histoire naturelle ou au Jardin d'Acclimatation, dans l'imagerie populaire, albums et récits de voyage, photographies et cartes postales, un répertoire de motifs magistralement orchestrés dans de mystérieuses toiles aux couleurs somptueuses qui illustrent une inspiration extrêmement originale et faussement naïve. Souvent inspirées de reproductions d’animaux de jardins zoologiques figurant dans l’Album des Bêtes sauvages (Galeries Lafayette), ces jungles effrayantes à la végétation luxuriante sont le théâtre de combats de bêtes sauvages. Cheval attaqué par un jaguar (Musée Pouchkine, Moscou), Le lion ayant faim se jette sur l’antilope (Fondation Beyeler, Bâle), Combat de tigre et de buffle (Cleveland Museum of Art) contrastent avec des toiles paisibles mettant en scène des singes, facétieux substituts des humains, jouant dans des arbres foisonnants couverts de fruits (Joyeux Farceurs, Philadelphia Museum of Art). Certaines scènes de parcs ou vues de banlieues, laissaient déjà planer dix ans auparavant un étrange sentiment de menace, préfigurant l’angoisse perceptible dans ces jungles parisiennes. Célébré par Alfred Jarry et Apollinaire, Picasso, Robert et Sonia Delaunay, Kandinsky, le Douanier Rousseau apparaît comme une des figures de proue de l’art du XXe siècle et devrait encore interroger le public contemporain. Elle est bien cette expo, elle vaut les 8 euros du tarif jeune... Pérou, l’art de Chavín aux Incas - du 5 avril au 2 juillet 2006 Au petit Palais Une trilogie latino-américaine Cette exposition constitue le troisième volet d’une trilogie, commencée avec le Brésil et poursuivie avec le Mexique, pays qui continuent d’exercer une puissante fascination. Le Petit Palais s’était attaché à mieux faire connaître leurs richesses artistiques avant sa fermeture, en 2001. Pour clore le millénaire, l’exposition « Brésil Baroque » avait célébré le cinquième centenaire de la fondation du Brésil, faisant notamment découvrir l’œuvre sculpté de l’Aleijadinho, sorte de Michel-Ange brésilien. Quelques mois plus tard, « Soleils mexicains » faisait à son tour ressentir toute l’originalité et la continuité de la culture mexicaine, depuis les sculptures pré-colombiennes jusqu’aux créations contemporaines. L’exploration se poursuit aujourd’hui au Pérou, sur les traces des premiers Américains. Trois mille ans d’histoire Dans l’imaginaire du public européen, les cultures précolombiennes du Pérou sont instinctivement associées à la brillante civilisation des Incas et à leur fabuleux empire, conquis par les Espagnols en 1532. À cette vision correspondent des images de trésors d’orfèvrerie, de tissus colorés et de coiffures à plumes. Cette conception est très réductrice, car les cultures andines sont beaucoup plus nombreuses, plus anciennes et plus riches que les seuls Incas ne peuvent le laisser croire. L’exposition se propose donc de rendre un peu de ce qui revient à chacune de ces cultures, qui, en se succédant, ont écrit une page d’histoire de plus de trois mille ans. Les techniques artistiques qui ont tant impressionné les conquistadors de Pizarre sont présentées dans toute leur diversité : la céramique, qui en constitue une part essentielle, l’orfèvrerie d’or, d’argent et de cuivre doré, enrichie parfois de turquoises, de quartz, de nacre et de coquillage, et les tissus, reflets du monde très coloré des cultures andines. Des brumes du Machu Picchu à la Pampa, Des hauts plateaux de Nasca aux « citadelles » de Chan Chan Une invitation à la découverte où la beauté et l’étonnement le disputent au mystère ! Je vous dirais ce qu'elle vaut, parceque je vais pas la louper! je sens que je vais même dévaliser la boutique, les oeuvres sortent des musées péruviens
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| | Olaf | | Guide d'Aetas |  |  | | 3714 messages postés |
| Posté le 03-04-2006 à 07:03:21
| c'est pas vraiment une exposition, mais une conférence, pareil, si je peux y aller, je vais pas la louper et je la conseille à tous les parisiens ou banlieusards, séchez les cours, le boulot et allez y! L’Art préhispanique au Pérou, de Chavin aux Incas Daniel Levine Professeur à l'université de Paris IV-Sorbonne Entre le IIe millénaire avant notre ère et le XVIe siècle qui vit la conquête de l'Empire Inca par les Espagnols, les différentes cultures qui se sont succédé au Pérou ont constitué un héritage culturel exceptionnel, méconnu en Europe et que cette exposition se propose de faire découvrir. A partir de 1200 avant J.-C. Les principaux schémas civilisateurs forgés par les prêtres de Chavin se diffuseront largement sur l’ensemble du Pérou et constitueront un socle culturel pour toutes les civilisations postérieures. L’hégémonie de Chavin laissa place, quelques siècles avant notre ère, au développement de plusieurs cultures régionales comme celles des Mochica, Lambayeque et Chimu qui se sont succédé sur le littoral. C’est aux Mochicas que nous devons notamment la nécropole royale de Sipan, l’une des plus importantes découvertes archéologiques de cette décennie. Au bord de l’océan Pacifique les Chimu firent ériger vers l’an 800 de notre ère une gigantesque cité dont les ensembles palatiaux sont ornés de reliefs extraordinaires et qui ne cessa de s’agrandir car chaque souverain y bâtissait son propre palais destiné à lui servir de sépulture. Les techniques artistiques propres à ces cultures qui ont tant impressionné les conquistadors de Pizarre sont présentées ici dans toute leur diversité : la céramique, qui en constitue une part essentielle, l’orfèvrerie d’or, d’argent et de cuivre doré, enrichie parfois de turquoises, de quartz, de nacre et de coquillage, et les tissus, reflets éternels du monde très coloré des cultures andines. lundi 24 avril 2006 à 14h00, conférence Clio
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| | Kaedes | | Gardienne Intemporelle |  |  | | 13278 messages postés |
| Posté le 03-04-2006 à 17:53:49
| a Nancy il y a du 15 au 30 avril une exposition sur l'image je crois... j'aimerais bien y aller, mais j'ai pas plus d'infos
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| | Olaf | | Guide d'Aetas |  |  | | 3714 messages postés |
| Posté le 09-04-2006 à 13:11:05
| C'est le printemps : la saison des fleurs, des touristes et... des grandes expositions parisiennes, mais au secours!!!! comment toutes les faires??? Italia nova : une aventure de l'art italien 1900-1950 Grand Palais, 5 avril-3 juillet 1876-1944) publie le Manifeste du Futurisme, auquel de très nombreux artistes adhèrent aussitôt, notamment Umberto Boccioni (1882-1916), Giacomo Balla (1871-1958), Carlo Carrà (1881-1966), Luigi Russolo (1885-1947) et Gino Severini (1883-1966). Après la mort prématurée de Boccioni, qui, pour les arts plastiques, fut le principal théoricien du mouvement, Balla, Fortunato Depero (1892-1960) - qui travailla pour les Ballets russes de Diaghilev - et Enrico Prampolini (1894-1956) poursuivent le rêve de la Reconstruction futuriste de l’univers. Plus qu’un courant artistique stricto sensu, le Futurisme fut une véritable esthétique générale, presque un mode de vie, et le symbole de l’Italie moderne. Touchant tous les arts, la peinture, la sculpture, l’architecture, le design, le graphisme, la mode vestimentaire, il les mit au service d’une vision de « l’œuvre d’art totale », en s’attachant particulièrement à l’analyse et à la restitution du mouvement, de la dynamique des volumes, de la vitesse et de la propulsion. Au cours des premiers mois de l’année 1911, Giorgio de Chirico (1888-1978) peint un autoportrait au visage mélancolique, Et quid amabo nisi quod aenigma est ? Le séjour qu’il fait à Paris, entre 1911 et 1915, avec son frère Alberto Savinio (1891-1952), leur permet d’entrer en relation avec le milieu artistique international. De Chirico y est soutenu par Apollinaire et par le marchand et collectionneur Paul Guillaume, qui organise une exposition de ses œuvres au Vieux-Colombier, - et c’est à Paris que naissent certains des chefs-d’œuvre du peintre, comme La Matinée angoissante en 1912 (le tableau a appartenu à Paul Guillaume) et L’Ennemie du poète en 1914. La Peinture métaphysique de De Chirico vise à révéler l’aspect caché des choses, « quand elles sont surprises dans leur solitude mystérieuse et leur dépaysement ». Après leur retour en Italie en 1916 à cause de la guerre, De Chirico et Savinio développent - avec Carrà, Filippo de Pisis (1896-1956) et le jeune Giorgio Morandi (1890-1964) - la poétique métaphysique, que chacun va interpréter dans un langage personnel. De la Peinture métaphysique au Réalisme magique, le passage se fait aisément, même si la mélancolie tragique des œuvres de De Chirico se tempère beaucoup dans l’atmosphère enchantée de celles de Felice Casorati (1883-1963), d’Antonio Donghi (1897-1963), de Severini ou de Cagnaccio di San Pietro (1897-1946). Si Carrà annonce, avec une œuvre étonnante, La Fille de Loth (1919), la redécouverte des valeurs de la peinture primitive italienne, celle de Giotto et de Paolo Uccello en particulier, il avait été précédé dans cette voie, dès 1916, par un tableau de Severini, Maternité, qui marque le premier retour à l’ordre classique dans la peinture européenne. Les années qui suivent voient en Italie de nombreux témoignages de tels « retours à l’ordre », certains d’entre eux fondés sur des valeurs d’authenticité - et c’est le cas du Réalisme magique et de la redécouverte de l’archaïsme étrusque chez Massimo Campigli (1895-1971) - quand d’autres, au contraire, plus ambigus, comme le mouvement Novecento (défendu par la critique Margherita Sarfatti dans les années 20), d’abord vraiment attachés à la refondation d’une mesure classique conforme à une sensibilité largement répandue en Europe à cette époque, en viennent à défendre, dans les années 30, les « valeurs éternelles » imposées par le régime politique, qu’il s’agisse de la représentation de l’identité nationale, de la défense de la famille ou de la recherche des origines et de l’exaltation de la Rome antique. Quelques artistes surent toutefois éviter le péril de la damnatio memoriae : il faut citer ainsi l’expressionnisme tragique et monumental des grandes compositions murales de Mario Sironi (1885-1961) et la puissance plastique de sculptures d’Arturo Martini (1889-1947) comme Nu qui nage sous l’eau, l’un des chefs-d’œuvre de la statuaire italienne de l’entre-deux-guerres, étrangement exposé pour la dernière fois à Paris en 1950, il y a 56 ans. L’exposition rend un hommage particulier à Morandi en regroupant dix de ses natures mortes. Si le peintre s’est d’abord inspiré des recherches de De Chirico, il donne bientôt une interprétation très personnelle de la « suspension » formelle héritée de la Metafisica. Artiste indépendant, qui s’est tenu à l’écart de la vie artistique pendant toute l’ère fasciste, il s’attache presque exclusivement à la représentation d’humbles objets de la vie quotidienne, des vases, bouteilles, coupes et boîtes rendus monumentales par la remarquable économie des moyens utilisés, qu’il s’agisse des couleurs ou de la composition. La critique les a même considérés comme de véritables autoportraits. Malgré son isolement, Morandi reste proche des aspirations de l’art européen de son temps, sans jamais céder aux courants de l’« italianité ». L’exposition s’achève, ou plutôt prolonge le regard sur l’art des premières années 50, sur une petite section intitulée Table Rase, qui met en évidence la rupture réalisée par plusieurs artistes italiens de l’immédiat après-guerre, Lucio Fontana (1899-1968), Alberto Burri (1915-1995) et Piero Manzoni (1933-1963), et annonce ce qui sera une nouvelle grande période de l’art de la péninsule. De Cordoue à Samarcande Chefs-d'œuvre du nouveau Musée d'Art Islamique de Doha Musée du Louvre du 30-03-2006 au 26-06-2006 En avant-première de l'ouverture du musée d'Art Islamique de Doha, le Louvre présente une cinquantaine de chefs-d'œuvre choisis dans la magnifique collection constituée par l'État du Qatar. Les pièces d’exception sélectionnées par les commissaires de l’exposition du Louvre sont parmi les plus représentatives de cette collection. Elles témoignent d’une civilisation très riche et variée, couvrant trois continents et treize siècles, du VIIe au XIXe. L’ensemble des œuvres sera bientôt exposé dans le futur musée de Doha. Résolument novateur, ce musée qui est en cours d'achèvement et qu'évoqueront deux maquettes présentées à l'espace Richelieu, a été conçu par Ieoh Ming Pei et Jean-Michel Wilmotte. Cette exposition s'inscrit dans la programmation culturelle du musée, accompagnant le projet de redéploiement des collections des Arts de l'Islam du Louvre dans de futurs espaces créés Cour Visconti. La cuisine au Moyen Age Tour Jean sans Peur, 20 rue Etienne Marcel, 75002 PARIS Cette nouvelle exposition présente les différents espaces de la cuisine, les métiers et montre aussi de quelle manière les cuisiniers prennent en compte dans leurs préparations les usages, les goûts et les objectifs diététiques caractéristiques de l'époque médiévale. Ta Set Neferou – Les momies de la Vallée des Reines Université Pierre et Marie Curie, jusqu'au 13 mai 2006, 15 rue de l'Ecole de médecine, 75006, Paris. Ta Set Neferou, "la place des perfections" Située dans le vallon le plus méridional de la montagne thébaine, cette nécropole abrite plus de 100 tombes, datant pour la plupart des 19e et 20e dynasties. Son nom moderne de «Vallée des Reines» lui fut donné, il y a à peine plus de 150 ans en parallèle à la Vallée des Rois, qui n’abrite pas, elle non plus, que des souverains. Cette vallée assez large et relativement courte, d’un peu plus de trois hectares était située à quelques minutes de marche du village des ouvriers royaux. L’exposition-dossier présentée dans le cloître des Cordeliers permettra de découvrir l’histoire d’un site de fouilles archéologiques depuis le XIXe siècle, d’aborder l'analyse scientifique des techniques de momification, ainsi que l'étude anthropologique, médicale d'une population regroupée dans cette nécropole à travers les siècles. - Informations pratiques : entrée libre : du lundi au vendredi de 10h à 19h, samedi et dimanche de 10h à 18h sauf jours fériés. Autour de l'exposition - Une série de conférences grand public traitent de la médecine égyptienne, de la momification, du site de la Vallée des Reines… jusqu'au 28 avril 2006 – entrée libre amphi Bilski-Pasquier - Un colloque grand public "Le Corps et la Mort" le vendredi 14 avril de 10h à 17h30 entrée libre – amphi Farabeuf - Des ateliers pour enfants inscrits en centres de loisirs de la Ville de Paris, en collaboration avec l’association "Les Petits Débrouillards" Atelier 1 : Vivre au temps des Egyptiens Atelier 2 : Les momies Atelier 3 : L’écriture Arts et sciences. Le verre dans l’Empire romain Une exposition à la Cité des Sciences et de l'Industrie du 31 janvier au 27 août 2006 Les données archéologiques et les sources littéraires du Ier siècle après J.‑C. font état d’une production et d’une consommation considérables d’objets en verre dans les villes des alentours du Vésuve et dans beaucoup d’autres cités. Aujourd’hui, dans de nombreux musées, on peut voir quantité de ces produits artisanaux d’une extraordinaire variété qui sont en général exposés pour leur valeur artistique. La diffusion massive de ces articles en verre est progressive et résulte, en fait, d’une innovation technique fondamentale associée à des recherches expérimentales et, dans quelques cas, à une étude théorique de la composition de la matière et de l’usage que peut en faire la science. La technique du soufflage et la recherche des philosophes de l’Antiquité d’une explication de la composition finale de la matière favorisent donc une extraordinaire rencontre entre l’art et la science, entre l’habileté de l’artisan et le génie du philosophe. En effet, les objets en verre ne sont pas fabriqués exclusivement pour leur utilité ou pour satisfaire les goûts de l’époque : en fait, les anciens conçoivent le verre comme le matériau idéal pour le progrès de la connaissance. C’est pourquoi l’exposition souhaite montrer comment, dans ces cités, ont vécu des hommes capables de mettre le verre en œuvre pour fabriquer les instruments et les ustensiles qui ont contribué au développement de la science et de la technique de l’Antiquité et ont également permis la redécouverte « scientifique » de ce matériau à la Renaissance. Le verre romain a inspiré la solution de certains problèmes théoriques fondamentaux et a orienté la curiosité des scientifiques vers des territoires jusqu’alors inexplorés.
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| | Olaf | | Guide d'Aetas |  |  | | 3714 messages postés |
| Posté le 09-04-2006 à 13:50:22
| et il faut pas oublier la province, et la banlieue, qui proposent un milliard de truc passionants mais moins médiatisés : Aoste gallo-romain. Du 01/02/2006 au 30/10/2006 Le musée d'Aoste est tout entier consacré à l'évocation de la ville antique d'Augusta, du nom de l'empereur Auguste, telle qu'elle s'est développée au cours des premiers siècles de notre ère. Horaires : De 14h à 18h, fermé les mardis et jours fériés. Adresse : 43, place du Musée, 38490, AOSTE Téléphone : 04 76 32 58 27 Fax : 04 76 32 57 35 Age de pierre et guerre du feu Du 16 janvier au 2 juillet, Musée d’Argenteuil Entrée libre L’exposition offre l’occasion de découvrir, pour la première fois rassemblé, le matériel archéologique issu des fouilles des deux « allées couvertes » de la ville, sépultures collectives néolithiques (rue des Déserts et ancienne usine Vivez). Les outils, silex polis, céramiques, bijoux et autres mobiliers funéraires qui en proviennent, prêtés par le Musée d’Archéologie Nationale (Saint-Germain-en-Laye), sont exposés en « avant-première » : ils rejoindront les collections municipales en 2009, par un dépôt au Musée rénové. Un tableau prêté par le Musée d’Orsay ou des extraits de films, comme « Les trois âges » de Buster Keaton, ou encore « Homo Sapiens » de Yves Coppens et Jacques Malaterre, évoquent le foisonnant imaginaire suscité par les découvertes archéologiques. C’est que la Préhistoire a fait l’objet de nombreuses représentations, plus fantasmées les unes que les autres, depuis les peintures académiques du XIXe siècle jusqu’au film « RRRrrrr » d’Alain Chabat, en passant par « La Guerre du Feu » de Jean-Jacques Annaud ou la bande dessinée avec « Rahan, le fils des âges farouches » de Lécureux et Chéret. Cette exposition met aussi en valeur la récente maîtrise de préhistoire de Stéphanie Martin, médiatrice culturelle de la Ville, qui vient enrichir les connaissances sur la civilisation de « Seine-Oise-Marne », qui nous a laissé ces grands édifices funéraires. (C'est pas juste, moi on m'a pas proposer de faire ça!) Des ateliers découverte au musée Des animations destinées aux scolaires et aux centres de loisirs sont organisées au musée d’Argenteuil. Ces activités permettent aux enfants à partir de 5 ans de découvrir, à travers les riches collections du musée, le patrimoine et l’histoire de la Ville. Silex néolithiques, monnaie romaine, vase médiéval ou encore hotte de vigneron, sont autant d’objets à découvrir et à manipuler pendant ces séances. A partir du 16 janvier, des ateliers sont organisés autour d’une thématique annuelle : « La Ville avant la Ville ». L’exposition « Âge de pierre et guerre du feu : allées couvertes et imaginaire préhistorique » fait l’objet d’une série de visites-ateliers, où les enfants découvrent la vie des hommes du Néolithique à Argenteuil en 3400 av J-C. Ces visites permettent de découvrir les méthodes de fouilles et leur évolution, mais aussi les différentes visions de la préhistoire, donnant lieu à de multiples représentations. Cette thématique comprend également des ateliers pratiques sur le site Néolithique de l’allée couverte des Déserts (3400 /2700 av J-C) et aux archives municipales : un voyage à travers le temps assuré. Océaniens: peuples de Terre et d'Eau Colmar, Museum d'Histoire Naturelle et d'Ethnographie, jusqu'au 3 septembre A partir d'objets rapportés à la fin du 19e siècle (et conservés jusqu'à présent par les Sociétés Industrielle de Mulhouse et d'Histoire Naturelle de Colmar), il s'agit de relater les relations entre l'homme et son environnement insulaire et maritime, de découvrir la variété et le grand nombre d'îles océaniennes (près de 1600). Avec la collection marquisienne (rapportée en 1845 par l'Officier de Marine Jean Daniel Rohr) et les collections zoologiques du musée ainsi qu'une centaine d'autres objets, on évoquera des thèmes aussi variés et spécifiques que la navigation, la pêche, la guerre, les croyances et tatouages, les ornements et parures sans oublier les tapas (fibres de mûrier battues avec un bois de fer, très dense et lourd). L'exposition est montée en partenariat avec le Völkerkunde Museum Adelhauser de Fribourg-en-Brisgau, la Société Industrielle de Mulhouse et l'Institut Botanique de Strasbourg. Le visiteur trouvera à la bourique une sélection de livres et d'objets illustrant la culture océanienne et son environnement naturel, dont un fascicule d'aide à la visite et un catalogue d'exposition. Visites guidées les 9 février et 9 mars à 18h et sur rendez-vous à partir de 10 personnes. Durée: 1 heure. Sur réservation à l'accueil du musée ou au 03 89 23 84 15. Conférences: Le volcanisme de point chaud d'Océanie, par Hubert Whitechurch de l'Université Louis Pasteur de Strasbourg, le emrcredi 1er février 2006 à 18h - Les oiseaux des îles de l'Océanie et les problèmes liés à l'insularité, par Pierre Gradoz ornithologue, le mercredi 8 mars 2006 à 18h30 - Les poissons toxiques, par Paul Zumbiehl, le 26 avril à 18h30. Ateliers pédagogiques le mercredi pour les enfants: voir la rubrique Manifestations. Femmes déesses Jusqu'au 31 décembre, Musée Archéologique du Val d'Oise,, Place du Château - 95450 GUIRY EN VEXIN Description Regard sur la représentation de la femme de la Préhistoire à l'Antiquité. Cette exposition a été conçue par le Laténium, Parc et Musée d'Archéologie de Neuchâtel en Suisse. Elle invite le visiteur à découvrir les multiples facettes de la représentation des femmes dans les collections archéologiques. Et aujourd'hui, quel est le regard porté par l'artiste contemporain sur la femme ? Isabelle Waternaux, photographe, propose une présentation de ses oeuvres centrée sur les visages et les corps, questionnant la mobilité et le temps. Le choix des photographies reflète une présence intense et une poésie intemporelle. La Mayenne au temps des Mammouths. Du 26/11/2005 au 07/05/2006 , LAVAL Comment vivaient les mayennais il y a 40 000 ans? A quoi ressemblaient-ils? Quels animaux croisaient-ils? Les multiples objets recueillis sur le site des grottes Mayenne Sciences et du Rey témoignent de cette vie aux temps préhistoriques. Transportés à cette époque, vous vivez ce climat glacial, cette faune effrayante et cette flore étonnante. Exposition Préhisto Art. Gilles Tosello, illustrateur Musée de la préhistoire de Nemours, jusqu'au 17 septem bre Gilles Tosello est un spécialiste de l'art préhistorique, auteur d'une thèse sur l'art mobilier. Il est également illustrateur et réalisateur de très nombreux dessins et peintures de restitution de la vie des hommes de la préhistoire. On remarque son exceptionnel talent d'animalier. Gilles Tosello illustrateur et observateur de nos frères du monde animal est aussi perspicace et précis que nos ancêtres chasseurs du paléolithique supérieur dans la connaissance du monde vivant. 23 Mars 2006 "Traces humaines, La Loire-Atlantique de la préhistoire aux vikings" Exposition au Musée départemental Dobrée, du 24 mars 2006 au 31 août 2007. L'exposition "Traces humaines, La Loire-Atlantique de la Préhistoire aux Vikings" se propose de mettre à la portée de tous les publics un panorama renouvelé de l'aventure humaine en ce qu'elle a d'original sur un territoire caractérisé par son estuaire et l'Océan, des obstacles contre lesquels viennent se heurter toutes les migrations et des routes par lesquelles pénètrent toutes les influences. Pour cette nouvelle illustration de l'histoire de Nantes et du département, des origines à l'an Mil, un choix nouveau a été opéré par Marie-Hélène Santrot, conservateur, dans les collections du musée fraîchement restaurées. Mais, afin de mettre également en évidence les récents acquis de la recherche, le musée a obtenu du Service régional de l'Archéologie des Pays de la Loire et de la Ville de Rezé le dépôt temporaire d'un grand nombre d'objets jusqu'ici conservés dans les dépôts de fouilles. Des particuliers ont aussi apporté leur généreux concours à cette exposition. Pour faciliter l'accès à une culture parfois difficile, deux artistes ont contribué au projet : Gérald Musch, peintre et graphiste à Belle-Île-en-Mer (Morbihan), a peint des panoramas ligériens ou littoraux évoquant le climat, la faune, la flore, l'habitat et les activités humaines aux différentes périodes préhistoriques et historiques tandis que Michel Politzer, plasticien et illustrateur à Plumergat (Morbihan), a conçu des scènes dont les sujets en biscuit facilitent la compréhension des gestes et de l'usage des objets exposés. L'ensemble a été mis en espace par Joëlle et Sylvie Jupin, muséographes et graphistes à Trangé (Sarthe), qui ont conçu une muséographie à la fois claire et dense qui n'oublie pas les scolaires. Avec la création d'une galerie supplémentaire et près de 600 m² d'exposition, la surface consacrée à l'archéologie par le musée Dobrée est ainsi doublée et, grâce à l'aménagement du jardin, près de 450 m² de cette exposition sont rendus, pour la première fois, accessibles aux personnes à mobilité réduite. Bonne visite ! LA GEORGIE, BERCEAU DES EUROPEENS Nice, Musée de Terra Amata, 4 octobre 2005 – 8 septembre 2006 En 1991, en Géorgie, dans le village de Dmanissi, à 80 kilomètres au sud-ouest de la capitale (Tbilissi) ont été découverts les plus anciens restes humains d’Europe : ont été mis au jour, en une dizaine d’années, quatre crânes et trois mâchoires. Les premières recherches ont attribué ces restes à des Homo erectus. Mais en 2001 les datations vont ébranler le monde scientifique : les Hommes de Dmanissi sont âgés de 1,8 millions d’années. Les études ont en outre montré que cet Homme, doté d’une capacité crânienne de seulement 600 cm3 est très différent de l’Homo erectus " classique ". Il se rapprocherait plutôt d’Homo ergaster. Les scientifiques qui les ont étudiés en ont fait une nouvelle espèce baptisée Homo georgicus. L’exposition, réalisée par le Musée de Préhistoire du Verdon et le Musée d’Etat de Tbilissi présente : - un diorama reconstituant l’environnement naturel des hommes de Dmanissi il y a 1,8 millions d’années, - des outils taillés - des ossements d’animaux contemporains de ces hommes - des fresques réalisées par l’artiste préhistorien Michel Grenet - des panneaux d’information sur le site de Dmanissi, sur le comportement des hommes à cette époque, sur la faune qui cohabitaient avec les hommes… Après cette première décennie de recherche une exposition d’envergure internationale sur ce site majeur de la préhistoire mondiale a été réalisée au Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon en collaboration avec le Musée de Géorgie à Tbilissi. L’exposition montrée à Terra Amata en est une synthèse. Arc et flèche - fabrication et utilisation au Néolithique Exposition au Musée départemental de Préhistoire de SOLUTRE-POUILLY Du 1er avril au 30 septembre 2006. A la fin de la dernière glaciation (vers - 10 000 ans), les forêts européennes regagnent du terrain, entraînant la disparition des grands troupeaux. Le cerf, le chevreuil,le sanglier et l’aurochs, sans oublier le chamois et le bouquetin en montagne deviennent alors les principaux animaux chassés. C’est à cette époque que l’arc et la flèche vont supplanter le propulseur et la sagaie, et devenir la principale arme de chasse et de combat de nos ancêtres. L'exposition «arc et flèche» retrace l'histoire de l'arc, qui s'étend des propulseurs paléolithiques (vieux de 18 000 ans environ) aux exemplaires techniquement perfectionnés du néolithique final (vers - 2 500 ans) en passant par les premiers arcs suisses datant de 4 300 av J.C. Les découvertes provenant des cités lacustres suisses, présentées pour la première fois en France, montrent clairement le rôle que jouaient les arcs et les flèches dans le quotidien des hommes du Néolithique. Grâce aux arcs et aux flèches, nous avons ainsi une connaissance approfondie du monde ancien des chasseurs de la préhistoire. L'exposition invite le visiteur à saisir les objets, à faire des essais et même à s'exercer : il pourra ainsi se familiariser avec les matières premières que l'on utilisait pour confectionner les flèches et les arcs, mais aussi prendre en main des reproductions d'outils et d'instruments de chasse préhistorique et comparer les longs arcs néolithiques aux arcs composés plus modernes. Il apprendra égalementquand et où, les arcs les plus anciens ont été découverts, à quoi ils servaient et combien ils étaient efficaces.
-------------------- La vitesse de la lumière étant supérieure à celle du son, beaucoup de gens sont brillants jusqu'à ce qu'ils ouvrent leur gueule - Brassens |
| | Kaedes | | Gardienne Intemporelle |  |  | | 13278 messages postés |
| Posté le 09-04-2006 à 14:23:44
| ca fait un paquet d'expositions tout ca!!!!
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| | Olaf | | Guide d'Aetas |  |  | | 3714 messages postés |
| Posté le 09-04-2006 à 19:33:32
| voui hein, si avec ça on trouve po notre bonheur. Enfin, quand tu vois le prix des expos parisiennes, tu te poses des questions quand même, en plus c'est des musées nationaux, ils pourraient faire moins cher! 8 euros le tarif réduit au grand palais! j'imagine pas au Louvre... alors qu'à côté, t'as des expos municipales comme à argenteuil qui sont gratuites...
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| | Kaedes | | Gardienne Intemporelle |  |  | | 13278 messages postés |
| Posté le 09-04-2006 à 19:49:43
| oui surtout lorsque tu as le voyage a payer en plus.... moins ca me fais au moins 50 euros le musée -_-
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| | Olaf | | Guide d'Aetas |  |  | | 3714 messages postés |
| Posté le 09-04-2006 à 20:23:42
| ouai parcequ'en plus, comme pour le ciné d'auteur, ces blaireaux ils pensent que les gens intelligents sont concentrés à paris et qu'en province y'a que des crétins qui s'interessent qu'à leur tracteurs et leur vaches, et on appelle ça "l'élite" de notre pays, ils savent même pas comment est la société qu'ils dominent de naissance, pffffff!
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| | Olaf | | Guide d'Aetas |  |  | | 3714 messages postés |
| Posté le 15-04-2006 à 23:53:54
| bon alors j'ai vu l'expo sur le Pérou : génial, très belle, pas trop de monde, très bien expliquée, des pièces uniques qu'on ne reverra pas avant un bout de temps sauf si on fait tous les musées du Pérou. Euh celle sur Cordoue à Samarcande, au Louvre, déçue car petite, mal expliquée car aucun classement chronologique ou géographique, ni thématique en dehors de la matière. Mais c'est la politique du musée de mettre en avant la pièce sans son contexte, l'art pour la beauté de l'objet sans autre explication, je n'aime pas. Dommage car les pièces sont belles et méritaient mieux. J'espère qu'ils feront pas le musée branly de la même manière
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| | Kaedes | | Gardienne Intemporelle |  |  | | 13278 messages postés |
| Posté le 16-04-2006 à 11:07:05
| alala... dommage que je puisse pas y aller faute d'argent en ce moment
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| | Posté le 16-04-2006 à 18:46:23
| Olaf a écrit :
ils pensent que les gens intelligents sont concentrés à paris et qu'en province y'a que des crétins qui s'interessent qu'à leur tracteurs et leur vaches, et on appelle ça "l'élite" de notre pays, ils savent même pas comment est la société qu'ils dominent de naissance, pffffff! |
bon je me permets un petit hors sujet, juste pour dire qu'en effet on dirait que Paris est vraiment le centre de la France (bien entendu on parle de la capitale mais bon...) voire le centre du monde. Nous autres, vivant dans des provinces, on passe pour des abrutis, on ne connait que la terre et les charrettes...et bien non, on a internet, différents appareils de haute technologie (une télévision!!!!!!!!!!!!) bref, je préfère vivre danbs un endroit ou aux yeux des parisiens "il ya un décalage temporel" plutôt que de prendre leur mentalité! |
| | Paic Citron | | Le silence ne trahit jamais. | | Pierre de l'édifice |  |  | | 4698 messages postés |
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