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Kaedes
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   Posté le 02-01-2006 à 12:03:06   Voir le profil de Kaedes (Offline)   Répondre à ce message   http://sblanc.emploiblog.com   Envoyer un message privé à Kaedes   

L’ouest américain de 1787 à 1865

exposé oral de .Psymon.


Introduction

La conquête de l’ouest au XIXème siècle marquât l’histoire des Etats-Unis et entra dans la légende. Ce fut une période de d’élargissement pour la jeune Amérique qui venait de solder les acquit de la guerre d’indépendance par une constitution en 1787.
Nous étudierons donc en premier lieu La conquête de l’ouest, où nous verrons qu’avec Avec l’acquisition de la Louisiane les Etats-Unis vont se livrer à une politique expansionniste et confier a Lewis et Clark la mission d’explorer les nouvelles terres.
Nous verrons aussi comment Le territoire s’élargie de plus en plus avec la prise du Texas, du Nouveau Mexique et de la Californie grâce à la guerre contre le Mexique.
Et nous verrons à quel point le peuplement de ses nouvelles terres fut rapide grâce aux ruées vers l’or.

Nous étudieront en second Lieu la Guerre de sécession avec ses origines, et cet exposé ne traitant que de l’ouest américain sur une période donné, nous n’allons pas nous intéresser à la guerre de sécession en général mais seulement à la sécession dans l’ouest.



La conquête de l’ouest


Lewis et Clark
"L'Union ne comprenait au début que treize États. Leur nombre augmenta rapidement à mesure que se peuplaient les territoires qu'elle possédait déjà à l'est du Mississippi, puis ceux qu'elle acquit à l'ouest. L'expansion vers l'ouest, qui marqua tout le XIXe siècle, se doubla d'un brillant essor économique. Deux grands partis se disputaient le pouvoir : les whigs et les démocrates.
En 1800, la France reprit pied en Amérique du Nord, l'Espagne lui ayant rétrocédé une partie de l'ancienne Louisiane et la rive droite du Mississippi. Les Etats-Unis, menaçant de faire cause commune avec l'Angleterre, Bonaparte leur vendit ces territoires pour une bouchée de pain en 1803.

L’achat de la Louisiane à la France constitua une première historique. Jamais auparavant une nation n’avait fait l’acquisition d’un aussi vaste territoire. D’un seul coup, les Etats-Unis doublèrent leur superficie. Ce fut à la fois, une aubaine et une gageure pour la jeune nation Américaine, car, si cette terre n’attendait que d’être exploitée, elle était extrêmement, mal connue. Il n’existait aucune carte la concernant, seulement quelques rapports émanant de rares blancs qui s’étaient aventurés dans telle ou telle partie de cette immensité.

Le président Thomas Jefferson et une jeune Amérique, avide de rentabiliser cette acquisition se devaient d’en savoir plus long sur leur nouvelle possession.

Jefferson confiât à son secrétaire Meriweter Lewis et au fils du héros militaire, George Clark, William, le soin d’organiser une expédition d’exploration et de reconnaissance. De Saint Louis et de l’embouchure du Missouri, le groupe devait remonter le cours du fleuve, franchir la ligne de partage des eaux et trouver une voix de communication fluviale vers le Pacifique. Les hommes étaient également chargés d’établir des relations avec les tribus indiennes rencontrées, de recueillir des échantillons de flore et de roches, et de dresser des cartes à l’intention de futurs explorateurs et colons.

Lewis et Clark, qui s’étaient adjoint de quarante quatre soldats et civils, passèrent l’automne et l’hiver à Saint Louis, à s’équiper et à s’entraîner. Ils s’embarquèrent au printemps 1804 sur deux grands canoës et un navire, remontant le Missouri jusqu’au futur Dakota du Nord, où ils firent halte sur les terres des Mandans et des Arikaras. Le printemps suivant, ils poursuivirent leur route vers l’ouest dans des canoës plus petits. Une Indienne Shoshone dénommée Sacajawea les accompagnait, leur servant à la fois d’interprète et d’ambassadrice auprès des tribus rencontrées. Avec son aide, ils atteignirent les rocheuses le même été, traversèrent la ligne de partage des eaux au niveau de ce qui est aujourd’hui l’Idaho, redescendirent l’autre versant en suivant la bitter root, puis franchirent une succession de vallées, qui finirent par les conduire jusqu’à Columbia, et de là au Pacifique – Soit à 6 000 kilomètres de leur point de départ – qu’ils atteignirent en Novembre.

Ils n’étaient qu’à mi-chemin de leur périple. Après avoir construit Fort Clatsop et enduré un terrible hiver, Lewis et Clark prirent le chemin du retour en Mars. Le groupe s’était scindé en en trois, de façon à explorer et cartographier une plus vaste superficie. Ils reconnurent ainsi la Yellowstone et les affluents du Missouri, avant de se rejoindre pour l’ultime étape les ramenant a Saint Louis. Ils arrivèrent en septembre 1806, leurs bateaux chargés de spécimens, leurs journaux de bords débordants de notes, et n’ayant perdus qu’un seul homme, mort de maladie – un premier ayant choisi de se retire de l’aventure.

S’ils avaient connus quelques frayeurs en cours de route, ils n’avaient tués aucun indien et, au contraire, instauré, grâce a Sacajewea, un climat de confiance. Lewis et Clark avaient ouverts la route de l’ouest et attaché indefectiblement leurs nom à l’expédition exploratoire américaine la plus prestigieuse jusqu’à l’alunissage d’Apollo XI en 1969.






L’indépendance du Texas

En 1819 le territoire s’élargis encore lorsque l’Espagne cède la Floride aux Etats-Unis.

En 1820, les premiers blancs en provenance de l’Est s’installèrent paisiblement au Texas, alors gouverné par les mexicains, qui, en 1822, encouragèrent même Stephen Austin, accompagné de 200 familles, à venir faire fructifier cette terre fertile. D’autre suivirent, la présence américaine prit rapidement de l’importance et les habitants de cet avant-poste commencèrent à revendiquer un statut autonome à l’intérieur de la nation mexicaine. Les plus décidé exigeaient même le détachement de la province. soit en temps que nation indépendante, soit en temps qu’Etat de l’Union.
Vers 1832, des dissensions se firent jour parmi les colons américains, dont une fraction faisait de plus en plus fortement pression en faveur de l’autonomie. C’est alors que le dictateur mexicain Santa Anna dévoila clairement ses intentions, en postant des troupes destinées à contrôler et intimider les texans.
Quelques mouvements de rébellion se produisirent ça et là, et la révolution éclatât en octobre 1835, à Gonzalez. Après avoir subis deux revers mineurs mais humiliants, à Goliad et San Antonio, Santa Anna leva une armée qui se mit en marche en février 1836 afin d’écraser la révolte.

Les forces mexicaines trouvèrent sur leur chemin la garnison de la mission abandonnée d’Alamo, à San Antonio. Les 3 000 soldats de Santa Anna assiégèrent le fort défendu par 180 hommes – américains et partisans mexicains. Lorsque l’assaut fut donné, treize jours plus tard, les défenseurs furent massacrés jusqu’au dernier.
Leur résistance n’avait pourtant pas été inutile, elle avait laissé le temps à Sam Huston de lever une petite armée, et à la convention de colons réunie à Washington-sur-la-Brazos celui de proclamer officiellement, le 2 mars, l’indépendance du Texas et de former un gouvernement. Après avoir subi un nouvel échec – la capture à Goliad de près de 400 texans qui furent sommairement exécutés – Houston infligea, le 21 avril à San Jacinto, une sévère défaite à Santa Anna, vengeant ainsi le terrible massacre d’Alamo.
L’armée mexicaine dut refranchir la frontière, et le dictateur lui-même, fait prisonnier, ne fût relâché qu’après qu’il eut reconnu officiellement l’indépendance du Texas. Santa Anna ne devait jamais se remettre d’une telle humiliation.
La nouvelle république se dota d’un gouvernement calqué sur celui des états Unis, et pendant dix ans, elle se développa sous la présidence de Houston, rêvant dans un premiers temps d’une indépendance permanente.
A partir de 1841, pourtant, le Texas, qui vivait sous la menace continuelle du Mexique au sud, celle des indiens hostiles à toutes ses frontières, dont les caisses étaient vide et dont la dette s’élevait a plus de 8 millions de dollars, commençât a voir l’indépendance sous un jours moins rose. Force fut à Houston et à son successeur, Anson Jones, de reconnaître que seul le rattachement aux Etats-Unis constituait la seule solution logique. A l’issue de délicates tractations, le Texas fut finalement rattaché à L’union le 29 décembre 1845.

La guerre contre le Mexique.

Lorsque le Texas fut rattaché aux Etats-Unis, le Mexique, déjà en conflit larvé avec son voisin à propos de certaines portions de territoire revendiqué par les deux nations, refusa d’entériner l’annexion du Texas et de reconnaître le Rio Grande en temps que frontière internationale. A l’époque, le pays était miné par des luttes intestines, mal équipé et peu préparé à se battre face à une armée nettement supérieure en nombre et mieux armée ; en avril 1846, il optât néanmoins pour la guerre, et l’Histoire à enregistré qu’il se battit avec résolution.

Coté Américains, le président James Polk donna ordre au général Zacharie Taylor de faire mouvement vers la frontière, et, à la mi-mai, le Congrès votât officiellement la déclaration de guerre et l’enrôlement pour une durée de 12 mois de 50 000 volontaires. L’armée régulière fut augmentée de 7 200 à 16 000 homme, avec constitution de plusieurs nouveaux régiments, dont celui de Mounted Rifles, qui comptait l’anciens Texas Ranger Samuel Walker parmi ses officiers. Walker persuada le gouvernement de négocier avec Sam Colt l’achat de revolvers qui, dès 1847, armèrent son propre régiment, lui procurant ainsi une indéniable supériorité technologique.

Les Américains se rendirent rapidement compte que leurs adversaires étaient déterminés à se battre pied à pied. Les affrontements acharnés se soldèrent pour les mexicains, par plusieurs défaites, notement celle de Buena Vista, le 22 février 1847, où Taylor affrontât et défit son vieil ennemi Santa Anna.

Les Américains occupèrent Mexico au début de l’année 1848, un armistice fût déclaré le 24 août, et le 14 septembre, le drapeau des Etats-Unis flottait sur la Grand Plaza

A l’issue de négociations, les adversaires signèrent, le 2 février 1848, le traité de Guadalupe Hidalgo (petit village proche de mexico où ont eut lieu les pourparlers), par lequel le Mexique cédait aux Etats-Unis la Californie, le Texas et le Nouveau-Mexique. Les forces américaines quittèrent le sol mexicain en juillet 1848. Depuis plusieurs semaines déjà, le bruit courait qu’on avait trouvé de l’or a Sutter’s Mill, en Californie.


La ruée vers l’or

De l’or avait été découvert à Sutter’s Mill, en Californie, lorsque les Etats-Unis et le Mexique signèrent le traité de paix de Guadalupe Hidalgo, mais il fallut quelques mois encore pour que la nouvelle se répande à travers le pays et de là, dans le monde entiers. Les prospecteurs affluèrent alors par millier, de tous les horizons, par voix de terre et de mer. Dès 1849, la population californienne était déjà suffisamment nombreuse pour que le territoire revendique le statut d’Etat, qui lui fut accordé en 1850. La composition sociale du nouvel Etat reflétait en toute logique les pulsions égoïstes de gens qui se croyaient fermement engagé sur la voie de l’opulence. Bien évidemment, la réalité fut tout autre pour la majorité d’entre eux, faite de longues recherches, de luttes pour réussir a conserver leur concession, d’épuisantes heures quotidiennement passées à espérer la pincée de poudre où la grosse pépite.

La Californie, le Montana et plus tard, le Klondike eurent leur part de ses ruées vers l’or ou vers l’argent qui attirèrent toutes sorte d’individus. Il s’agissait pour bon nombre d’entre eux, de gens honnêtes, durs à la tâche, qui avaient quitté les leurs dans l’espoir de les retrouver ensuite, fortune faite. Certains cependant, avaient tout bonnement abandonné famille et travail pour fuir vers les gisements, comme drogués par l’appât du métal précieux.

Moins connue en la matière que la Californie, le Montana eut sa ruée vers l’or, et non des moindres. Des gisements y avaient été découverts dès 1851. La fièvre s’empara de Bannack en 1862 puis une année plus tard d’Alder Gulch. Des explosions démographiques liées à l’or ou à l’argent se produisirent de la même manière en divers points de l’Ouest, présidant à l’instauration de collectivités permanentes et à l’avancée de la civilisation dans cette contrée.

La ruée vers les métaux précieux eut des répercussions diverses sur les individus et les communautés. Certains investissaient leur fortune de fraîche date dans les terrains où les affaires, alors que d’autre s’empressaient d’amasser au plus vite ce qu’ils pouvaient et quittaient les lieux avant d’avoir pu céder à la dangereuse – voire mortelle – tentation du jeu ou des prostituées. Les plus raisonnables s’embarquaient leur pelote faite, pour New York ou une autre ville de l’Est, et encore, fallait- il savoir garder jalousement le secret de sa fortune si on voulait arriver jusque là.
L’activité de prospecteur était donc, jamais dépourvue de risques, mais le danger passait au second plan en regard de l’attrait que l’or et l’argent exerçaient sur les hommes.
Cette ruée vers l’or eut au moins le mérite d’augmenter et de modifier la composition de la population Américaine, qui étaient d’origine britannique jusqu’alors et de remplir de leurs habitants les territoires nouvellement acquis.






La Guerre de sécession.

Les origines
Les territoires nouvellement acquis furent peuplés et mis en valeur par des « pionniers » venus des États de l'Est, puis par des millions d'Européens attirés par les chances que leur offrait un pays neuf.

Cependant, un conflit dramatique mit en péril l'existence même de la nation. Dans les États du Sud, l'esclavage, vieux de plus de deux cents ans, était considéré comme une institution nécessaire. Le Nord, où s'accomplit la révolution industrielle, se déclara adversaire de l'esclavage pour des raisons d'ordre économique et politique aussi bien que moral. Jaloux des bénéfices que les hommes d'affaires du Nord réalisaient grâce au commerce du coton, les gens du Sud imputèrent au développement du Nord le retard économique de leur propre région. Quant aux gens du Nord, ils rendirent l'esclavage responsable de ce retard. Les tensions se renforçaient au fur et à mesure que le domaine de l'esclavage s'étendait, avec la colonisation des territoires situés au sud de l'Ohio et à l'ouest du Mississippi, et que se développait la culture du coton qui exigeait une main-d'œuvre nombreuse. L'abolitionnisme se répandit dans les États du Nord, encore que beaucoup eussent été plus soucieux de maintenir l'Union que de libérer immédiatement les esclaves. Mais il se créa en même temps un « mouvement du sol libre », qui s'opposa à l'introduction de l'esclavage dans les régions qui n'étaient pas encore organisées en États. Chaque État décida souverainement du maintien ou de la suppression de l'esclavage dans ses limites. Mais chaque fois qu'un territoire acquérait le statut d'État, c'est au Congrès fédéral qu'il appartenait de décider si l'esclavage y serait ou non autorisé. Ainsi l'acquisition des territoires gagnés dans le Sud-Ouest sur le Mexique transforma la question de l'esclavage en querelle politique. Il semblait jusqu'alors que l'esclavage se limiterait aux régions où il existait déjà, et dont le compromis du Missouri, en 1820, fixait les limites. Mais, après l'annexion de ces nouveaux territoires, qui semblaient convenir à une économie fondée sur l'esclavage, l'institution risquait de se répandre. Après un second compromis, en 1850, la querelle s'envenima à propos du Nebraska.
Le parti républicain, formé en 1854, était antiesclavagiste, c'est-à-dire qu'il s'opposait à l'extension de l'esclavage aux nouveaux territoires de l'Union. Le parti démocrate, reprenant la tradition antifédéraliste, soutint la cause des États du Sud. Cependant, il y eut désaccord entre démocrates du Nord et démocrates du Sud. L'élection présidentielle de 1860 se fit surtout sur la question de l'esclavage, et Abraham Lincoln, candidat républicain, remporta une victoire éclatante. Son élection détermina les États du Sud à se séparer de l'Union et à constituer les États confédérés d'Amérique, dont le président fut Jefferson Davis et la capitale Richmond. Le 8 février 1861, Lincoln refusa de reconnaître la sécession. Le 12 avril 1861, le Sud ouvrit les hostilités ; la guerre de Sécession commençait.





La sécession dans l’ouest


A l’Ouest du Mississippi, le Nord et le Sud se livrèrent une guerre radicalement différente de ce qu’elle fut à l’est. Elle se déroula sur une très vaste étendue, impliqua des blancs, des Noirs et des indiens, souvent pour des enjeux qui remontaient à de vieilles rivalités et à des rancunes tenaces. Qui se dénouèrent sur le terrain avec la plus brutale sauvagerie. (Sorte de guerre dans la guerre qui survécut quelques temps à la cessation officielle des hostilités.)

Au moment de la Sécession, le Texas, l’Arkansas et la Louisiane quittèrent l’Union pour la confédération, tandis que les sympathisants sudistes du Missouri s’efforçaient en vain d’entraîner leur Etat dans la scission.
En Août 1861, les confédérés envahirent le Missouri, auquel ils infligèrent, à Wilson’s Creek, une défaite qui leur permit de s’emparer de la plus grande partie du territoire. Ils furent toutefois incapables de conserver leur avantage. Au printemps suivant, A Pea Ridge, les nordistes les forcèrent même à abandonner le nord de l’Arkansas. Pendant les deux années suivantes, Le Missouri et l’Arkansas demeurèrent aux mains des forces de l’Union, mais durent subir les raids sanglants de bandes d’irréguliers se réclamants de la confédération, dirigé par des chefs tels que William Quantrill et William « Bloody Bill » Anderson. Les exactions de ses guérillas sudistes atteignirent un degré tel qu’elles devinrent extrêmement gênantes pour les autorités confédérées. En Août 1863, par exemple, Quantrill mit à sac la ville de Lawrence au Kansas et massacra 150 civils. Ce dangereux psychopathe pillait et tuait sans hésiter au nom de la confédération, qui ne lui avait par ailleurs jamais confié le moindre commandement.

En 1864, la confédération s’attaquât de nouveau a l’Arkansas et au Missouri, d’abord par une campagne de printemps qui repoussât les nordistes jusqu’à Litle Rock, puis à l’automne, lorsque le général Sterling Price, à la tête d’une force de cavalerie, mit fin à ce qui fut la dernière grande offensive sudiste de là guerre.

Au printemps, le camp adverse avait subit lui aussi un revers. Le général Nathaniel Banks avait remonté la Red River vers l’intérieur de la Virginie. Dans l’espoir de prendre pied au Texas et d’empêcher les renforts confédérés de passer à l’est du Mississipi, mais ses erreurs monumentales faillirent aboutir à son encerclement, et son entreprise se soldat par un quasi-échec.
Dans les derniers temps de la guerre, Les combats se firent plus âpres dans les Plaines et la Prairie. Courtisés par l’un et l’autre camps, les Cherokees et autre tribus indiennes combattirent souvent sous les deux uniformes. Le Cherokee Stand Watie, par exemple, devint général de brigade dans les rangs confédérés ; à la tête de ses troupes, il fut le derniers des rebelles à se rendre, en fin juin 1865, soit plusieurs semaines après la Capitulation du Général Lee (Chef suprême des armées confédérées). La signature de la paix laissât dans l’ouest des haines inassouvies et un fond de violence.

La victoire du Nord, en 1865, assura le maintien de l'Union ; un amendement à la Constitution entérina l'abolition totale de l'esclavage, qui avait été proclamée dès 1863. Quelques jours après la capitulation des États du Sud, Lincoln, partisan d'une politique généreuse à leur égard, fut assassiné. La reconstruction de l'Union se fit dans un climat d'amertume politique. Les Blancs du Sud s'efforcèrent d'empêcher à tout prix l'exercice par les Noirs de leurs droits civils. Les anciens États rebelles furent occupés, leur gouvernement livré aux carpetbaggers, aventuriers venus du Nord.






Conclusion

La conquête de l’ouest fut donc une période ayant marquée l’histoire américaine au point d’en devenir légendaire, avec des épopées telles que l’exploration de la Louisiane et la ruée vers l’or. Cependant, tout n’est pas rose dans cette histoire. Indirectement, cette volonté de rentabilisation intensive des nouveaux territoires entraînèrent un esclavage Massif et des conflits interne entre les Etats Pro Esclavagistes et Abolitionniste. Entraînant ainsi les Etats-Unis dans la guerre la plus sanglante de son histoire.






Plan

I La conquête de l’ouest

a) Lewis et Clark

b) L’indépendance du Texas

c) La guerre contre le Mexique

d) La ruée vers l’or

II La guerre de sécession

a) Les origines

b) La sécession dans l’ouest






















Bibliographie

Ouvrages généraux :

REMOND (René), Histoire des Etats-Unis, 19ème éd., Paris, P.U.F., 2003, 127p.

LACROIX (Jean-Michel), Histoire des Etats-Unis, 2ème éd., Paris, P.U.F., 2001, XIV-600p

Sites internet : www.wikipedia.org (Encyclopédie sur Internet, où on peut trouver l’histoire des Etats-Unis sur des périodes données.)

Ouvrages spécialisés :

RIEUPEYROUT (Jean-Louis), Histoire du Far West, éd. de poche, Paris, Le livre de poche, 1973


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Olaf
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   Posté le 02-01-2006 à 14:53:15   Voir le profil de Olaf (En vacances)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Olaf   

génial ce sujet! on n'en parle pas assez. Pour l'anecdote, Jefferson fut (je crois que c'est lui) un archéologue amateur et l'un des premiers à pratiquer la fouille stratigraphique sur un tumulus indien.

j'ai acheté un bouquin sur les indiens du sud ouest américain, pas encore eu le temps de le lire, mais je rajouterai des infos en rapport avec quand j'aurai un peu de temps


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La vitesse de la lumière étant supérieure à celle du son, beaucoup de gens sont brillants jusqu'à ce qu'ils ouvrent leur gueule - Brassens
Kaedes
Gardienne Intemporelle
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   Posté le 02-01-2006 à 14:54:17   Voir le profil de Kaedes (Offline)   Répondre à ce message   http://sblanc.emploiblog.com   Envoyer un message privé à Kaedes   

honte a moi, faut deja que je mlise cet exposé ^^


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Little Bouddha
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Pierre de l'édifice
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   Posté le 20-11-2006 à 15:25:10   Voir le profil de Little Bouddha (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Little Bouddha   

Je voulais préciser que c'est pendant la guerre de sécession que la médécine fit l'une de ses avancées les plus formidables car les chirurgiens devaient opérer dans l'urgence et avec très peu de moyens. C'est là nottament que l'on compris que l'eau bouillie désinfécte car les chirurgiens devaient utiliser du crin de cheval pour recoudre les plaies et comme il devaient rendre le crin plus souple ils le faisait bouillir et se sont ensuite aperçu qu'il en résultait moins d'infections !
Paic Citron
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   Posté le 20-11-2006 à 16:13:16   Voir le profil de Paic Citron (Offline)   Répondre à ce message   http://www.jeuxvideo.com/forums/0-34-0-0-0-0-0-0.htm   Envoyer un message privé à Paic Citron   

Ha ba ça je connaissais pas du tout, super interressant. Merci


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http://pustule.miniville.fr/
Kaedes
Gardienne Intemporelle
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   Posté le 20-11-2006 à 19:03:29   Voir le profil de Kaedes (Offline)   Répondre à ce message   http://sblanc.emploiblog.com   Envoyer un message privé à Kaedes   

moi pareil.... vive le crin de cheval alors ^^ n'empeche que le gars qui a fait le rapprochement, ca devait etre une tete...


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rich-san
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   Posté le 20-11-2006 à 19:59:54   Voir le profil de rich-san (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à rich-san   

je ne m' attendais pas a ça, merci de l info boubou


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Little Bouddha
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   Posté le 20-11-2006 à 20:02:52   Voir le profil de Little Bouddha (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Little Bouddha   

rich-san a écrit :

je ne m' attendais pas a ça, merci de l info boubou


De rien...euh.. é toi c koi ton surnom ?


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L'amour n'est pas une possession quelconque, c'est un don de soi a l'humanité toute entière.
Kaedes
Gardienne Intemporelle
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   Posté le 21-11-2006 à 13:09:07   Voir le profil de Kaedes (Offline)   Répondre à ce message   http://sblanc.emploiblog.com   Envoyer un message privé à Kaedes   

c'est richy ^^

suelna => susu

kaedes => kaé

psymon => choupchoup

baoe => baba

olaf => plaf

kung lao => kung

etc etc j'en oublie surement


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Little Bouddha
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Pierre de l'édifice
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   Posté le 21-11-2006 à 13:17:56   Voir le profil de Little Bouddha (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Little Bouddha   

kaedes a écrit :

c'est richy ^^

suelna => susu

kaedes => kaé

psymon => choupchoup

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kung lao => kung

etc etc j'en oublie surement






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Nefredkheperoure
Qui boit l'eau du Nil... prend des risques !
Pierre de l'édifice
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   Posté le 29-03-2007 à 15:47:57   Voir le profil de Nefredkheperoure (Offline)   Répondre à ce message   http://nefred.over-blog.com/   Envoyer un message privé à Nefredkheperoure   

C'est aussi la période où s'intensifie l'un des plus grands génocides de l'histoire : celui des nations autochtones d'Amérique du Nord. Un drame sur lequel aujourd'hui encore on ferme volontiers les yeux, alors qu'il a fait disparaître des peuples entiers...


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